La France en action - Au-delà du clivage    droite-gauche
Parmi les 10 premiers partis français après    les européennes de 2004
 

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Questions, RÉponses

Les questions ne sont pas classées par ordre d'importance, il s'agit juste de faciliter leur repérage.
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Table des matières


 Nous ne serons pas d'accord sur tous les sujets avec vous.
C'est bien et c'est normal.

 Nous sommes tous différents.

 Vous noterez cependant que nous sommes en accord sur l'essentiel.
 Le respect qui guide nos actions conduira à unir nos forces.

 Nous n'avons pas d'autre choix que de quitter les divisions.

Certaines réponses sont effectuées par le Bureau Politique, d'autres par le Président.
Elles sont validées par le Conseil National.

Toute réponse peut être améliorée à partir de vos remarques.


1.

Votre mouvement est-il de droite ou de gauche ?

 

Nous nous situons et évoluons hors de ce modèle « binaire » et de cette fâcheuse tendance à diviser, à séparer. Notre propos est exactement inverse parce que plus qu’un projet politique, nous construisons un projet de société !

Le clivage droite-gauche et la polémique qui les accompagne sont inopérants dès lors que l’on quitte le terrain de l’idéologie et de la sémantique politiques pour agir concrètement au profit de la société et de toutes les personnes qui la composent.

L’emploi, l’éducation, l’action et la protection sociales, la santé publique, la recherche, la justice, la sauvegarde de notre environnement,  la sécurité, l'immigration, pour ne citer qu’eux, sont des sujets de  société transversaux.  En cela, ils ne constituent l’apanage d’aucune idéologie à fortiori si l’on juge le résultat des politiques qui se sont succédées.
 Les orientations idéologiques et politiques continuent toutefois de se distinguer au travers :

- de la détermination des priorités et des objectifs à réellement atteindre, mais aussi
- de la nature et de l’échelle des moyens à mobiliser pour y parvenir ;
- voire de ceux desquels on exigera plus de contributions et d’efforts…

Les crises qui nous traversent, les difficultés d’une part croissante de nos concitoyens imposent à ceux qui gouvernent: une rigueur de l’observation et de l’écoute, une éthique et une impartialité de l’analyse et le courage de la politique à mener. Cela dispense de tout clivage.

Prenons un exemple parmi d’autres.
Nous le savons tous, notre planète est en péril. Notre mode de vie,  l’immédiateté de certains de nos besoins autant que nos préoccupations économiques et sociales, tendent à nous distraire des « considérations écologiques ». Certains imaginent que ces dangers sont encore lointains, qu’ils ne résisteront pas au « progrès »  et que leur résolution ne les concernera plus…Et pourtant, sans une protection efficace des écosystèmes et de la biodiversité, et sans les corrections drastiques qui s’imposent, la Terre sera très rapidement invivable à tout un chacun, de droite comme de gauche, au Nord comme au Sud!
L’écologie n’est pas un mouvement de doux rêveurs tissant la laine et fabriquant des fromages ; elle n’est pas davantage la « formule bio » ou la « version liftée » de partis politiques invétérés.
L’écologie est une posture vitale dont nous ne pouvons plus aujourd’hui faire l’économie.
Nous sommes tous responsables de ce que nous faisons et vivons aujourd’hui et de ce que nous allons transmettre, mais en serons-nous coupables ?

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2.

Quelles sont vos principales propositions pour réduire le chômage ?

 

Notre système axé sur la compétition et défaillant en termes de relations humaines mais aussi en matière éducative, fabrique des personnes dépitées, des personnes dépendantes.

Le coût est énorme pour la collectivité (30 % du PIB pour la France).
Le système ambiant ne doit pas piller, déresponsabiliser ni sur-récompenser « l’expert financier ».

Dans un bon système économique, il est possible que des personnes soient sans activité quelques mois. Cette inactivité est saine si son coût est supportable pour la collectivité et qu’elle n’est pas subie par le chômeur. La situation financière d’une personne est révélatrice de ses choix de pensées et d’actions.

Le chômage se résout ainsi :

  1. vouloir insérer tout le monde dans un système de productivité, de compétition, est une erreur grave. Certaines personnes veulent une activité sereine ou alors simplement servir autrement, certains sont plus lents, s’adaptent moins facilement que d’autres. Ils s’épanouiront et serviront la collectivité par une activité associative ou rurale.

  2. substituer, sur une base de volontariat, la notion d’autoproduction à la notion de rémunération financière en aménageant les conditions d’acquisition d’une surface de terre à définir pour le bâti des maisons et l’autosuffisance alimentaire. Ou mieux, d’îlots collectifs en partie auto construits avec des matériaux sans pétrochimie, comme il en existe, ici et là, dans le monde, bioclimatiques avec énergie solaire. Cela constitue en soi une éducation fondamentale et une réhabilitation du travail manuel tout en assurant une partie de sa subsistance alimentaire.

  3. promouvoir les activités environnementales : ruralité, agriculture, économie verte (recyclage, isolation, économies…).

  4. privilégier les petites entreprises

  5. promouvoir à grande échelle les microcrédits et les microprojets.

  6. reconstruire le tissu commercial et artisanal.

  7. mettre en reliance des chômeurs ayant un projet commun.

  8. donner plus à celui qui ne peut pas, donner de moins en moins à celui qui ne veut pas.

  9. indemniser contre activité d’intérêt général après une période à définir.

  10. réduire les charges des PME et des travailleurs par une meilleure gestion des fonds publics.

  11. revoir l’éducation (privilégier le savoir-être et le savoir-faire).

  12. plafonner le montant d’indemnisation mensuelle à 3000 € contribuera à éviter la faillite des organismes concernés et des cotisants.

L’aménagement du territoire est un autre élément de la résolution du problème de l’emploi. Il s’agit d’orienter vers la satisfaction de l’essentiel des besoins primaires dans une proximité telle que la nécessité de transports puissent se réduire pour une bonne part à la marche à pied, la bicyclette ou les transports en commun.

D’une façon générale, l’Etat Providence n’est par une solution durable et la priorité de l’aide sociale doit aller vers la personne âgée et la personne handicapée, sauf à permettre à celle-ci une vie normale par des structures adéquates.

Une bonne mesure serait de réduire les prélèvements sur les revenus du travail (les charges sociales) qu’on compenserait par une taxe sur les consommations. Une taxe faible sur les produits nécessaires, une taxe forte sur les produits superflus (par exemple, le caviar ou les produits de technologie complexe remplaçables par des produits basiques et ceux fabriqués par des machines).

Le travail au noir n’aurait plus de raison d’être, la gestion serait simplifiée et le travail humain serait à égalité avec les machines.
Les produits locaux gagneraient en compétitivité par rapport aux produits importés.
Donc moins de transports, moins de coûts, moins de pollutions…

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3.

Quelle est votre position sur la biodiversité ?

 

Quand nous parlons d'écologie active, l'un des 4 axes de notre projet de société, il est évident que la biodiversité est essentielle. Notre idéal n'est pas le développement durable, mais le bien-être durable. Il n'y a pas de biodiversité d'un côté et la qualité de l'eau et de l'air, de l'autre. Tout est lié. Nous dépendons du règne animal et du règne végétal. Ainsi les insectes pollinisateurs sont indispensables à la reproduction des plantes à fleurs donnant des graines qui représentent 80% du règne végétal terrestre. Volant de fleur en fleur pour recueillir le pollen (l'élément fécondant mâle), ils le transportent vers le stigmate d'une fleur femelle, ce qui permet la fécondation. Or, depuis quelques années, les scientifiques pensent que ce service gratuit offert par la nature depuis 140 millions d'années, est menacé par la baisse de la biodiversité.

C'est bien le changement climatique qui pourrait provoquer la disparition d'un million d'espèces d'ici 2050. Pour la première fois, la survie de notre espèce est en jeu. Donc, il faut passer du constat à l'action d'autant que les consciences sont prêtes, les sondages nous concernant l'attestent.

Pour une politique énergétique efficace, un grand chantier isolation doit être entrepris en France pour TOUT isoler entre 2007 et 2017.

Puisque la « maison brûle », le législateur doit prévoir un prix de carte grise totalement dissuasif pour les véhicules émettant plus de 100 gr de CO2 au Km.
Gratuité des transports publics.
Transférer les recettes du stationnement payant aux collectivités locales financer les modes de transports sobres en carbone.

Passer d'une agriculture intensive à une agriculture 100% bio en 10 ans (20% des émissions à effet de serre sont produites par l'agriculture.

Arrêter les financements publics des énergies fossiles au profit des projets sobres en carbone.

Taxer les entreprises polluantes de façon à inclure le coût sanitaire dans le prix de vente de leurs produits.

La production de la viande, grande consommatrice d'eau, doit impliquer une hausse du prix de la viande ce qui incitera les citoyens à manger plus de fruits et de légumes.

Créer un mécanisme de coordination mondial représentatif des sciences de la biodiversité.

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3b.

Quelle est la différence entre fission et fusion ?

 

Bombes atomiques et centrales nucléaires utilisent le même processus : casser de gros noyaux (uranium, plutonium) pour produire des noyaux plus légers (déchets radioactifs) et de l'énergie ; c'est la fission.

La fusion, au contraire, réunit des noyaux très légers (hydrogène) pour produire de l'hélium et une quantité d'énergie encore plus importante. C'est la réaction qui fait briller les étoiles.
Sur Terre, on sait la provoquer au sein des bombes "H". Mais on ne parvient pas, malgré 50 ans de recherches, à contrôler une réaction de fusion en continu pour exploiter cette énergie.

D'une façon générale, pratiquer une politique nucléaire traduit en fait ce besoin de domination de l'environnement et de la matière propre à beaucoup de dirigeants politiques.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? !

Notre position c'est de dire que la priorité c'est bien de construire une société qui est moins gourmande d'énergies.

Notre projet démontre que c'est possible.

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3c.

Que préconisez-vous pour lutter contre la pollution lumineuse ?

 

Le gaspillage d'énergie qu'engendre, dans nos pays riches, la débauche d'éclairage public et privé, peut être considéré comme une mine d'économies d'énergie.

Voici une liste non exhaustive de mesures que nous préconisons :

  • limiter l'éclairage public à ce qui est réellement utile (étendue topographique, intensité lumineuse, durée);
     
  • mettre en œuvre des systèmes à dispositifs rétro-réfléchissants;
     
  • imposer l'utilisation de techniques et de technologies d'éclairage "économes";
     
  • subventionner l'acquisition par les particuliers de tout ce qui peut diminuer la consommation d'éclairage (ampoules LED, interrupteurs volumétriques, minuteries, etc.). Notons qu'il n'est pas utile d'étendre ce type de subventions aux entreprises qui savent calculer la rentabilité d'un investissement et sont donc capables de voir l'intérêt de tels investissements dans leurs bureaux et leurs usines;
     
  • limiter par la loi l'illumination des bâtiments publics et les publicités lumineuses.
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4.

Quelle est votre position à propos des sans-papiers ?

 

Voila des décennies qu'on parle de problèmes d'immigration, de problèmes de pauvreté, ici et là, mais cela s'aggrave.

L'important c'est le commencement, l'important c'est la source.

Si la vie était sereine dans les pays peu ou pas industrialisés, leur population n'émigrerait pas en occident. Là aussi, les solutions résident dans la proximité, le « petit », l'éducation ; mieux vaut financer et contrôler les microprojets des 100'000 associations européennes qui veulent intervenir là-bas qu'injecter des milliards d'euros a des dirigeants suspects.
La vocation crée l'efficacité.

On doit empêcher les grandes entreprises d'occidentaliser ces pays : c'est assassin pour eux et pour nous, car très polluant.

Pour ce qui concerne les sans-papiers, nous sommes contre une régularisation systématique car, d'une part, nous risquerions d'attirer alors un nombre non quantifiable de personnes qui ne comprendraient pas que, eux, on ne les régularise pas et, d'autre part, tant que notre pays n'aura pas résolu ses graves problèmes de déficits budgétaires, de délinquance et de chômage, il ne sera pas en mesure d'administrer une population supplémentaire.

C'est pourquoi la vraie solution au problème des sans-papiers, au problème de l'immigration, c'est de construire une France modèle, reproductible ailleurs, c'est de devenir suffisamment influents et forts pour renforcer l'ONU et le TPI (Tribunal Pénal International) qui doivent agir pour que les dirigeants des pays où la dictature, la corruption et la mauvaise administration font fuir les gens, soient sanctionnés.

L'ONU doit veiller à la paix.

Le TPI doit sanctionner les dirigeants voyous.

Régulariser tous les sans papiers laisse croire aux immigrés potentiels qu'il y a des solutions chez nous mais pour l'instant nous manquons de logements, de crèches, de certains emplois... Quelles options auraient ces personnes à part faire l'aumône ou commettre des délits ?

L'immigration choisie de N. SARKOZY et la régularisation de tous les sans-papiers de L. FABIUS, sont des postures idéologiques dangereuses pour tous. Elles vont accroitre la pression de l'immigration et donner de faux espoirs à beaucoup de personnes en situation de faiblesse.

Concernant l'immigration choisie, il s'agit d'une mesure inapplicable, car on ne pourra pas vérifier avec certitude les qualités de l'arrivant. De plus, elle démunit les pays pauvres des personnes les plus entreprenantes et elle « oublie » les millions de chômeurs de notre pays.

Leurs peuples doivent prendre leurs responsabilités.

Le problème de l'immigration ne se résout pas en France, mais dans les pays du tiers monde. La souveraineté alimentaire doit être établie là-bas.

LA FRANCE EN ACTION n'a pas de baguette magique, elle ne pourra résoudre tous les problèmes instantanément.

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5.

Que pensez-vous de l’élargissement de l’Europe à 27 ?

 

Ce qui est fait est fait, certains sont contre, certains sont pour, mais nous préférons dépenser notre énergie en faveur de notre projet de société plutôt que se poser des questions sur lesquelles nous aurons peu d'influence. Pour les prochains pays, on votera au cas par cas.

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6.

Êtes-vous pour l’entrée de la Turquie dans l’UE ?

 

Cette question n'est pas d'actualité. Nous sommes d'accord pour l'ouverture des négociations. Dans 10 ans nous ferons le point.

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7.

Que pensez-vous de la politique agricole commune ?

 

Axer une politique sur le productivisme à tout prix est une erreur, car l'obsession de productivité est incompatible avec la qualité, la préservation de l'environnement et la préservation de la santé, sans oublier cette facette de surproduction potentielle omniprésente qui génère des gaspillages et des frustrations. La PAC doit tendre vers une agriculture bio, accessible à tous et promouvoir la petite exploitation.

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8.

Quelle est votre position sur l’Europe ?

 

Notre Mouvement a le privilège d'être composé de gens de terrain, nous sommes des gens réalistes.

Chaque pays a des siècles d'histoire nationale, nous comprenons les souverainistes qui ne veulent pas noyer nos nations dans une mayonnaise européenne. Mais nous comprenons aussi les Unionistes qui ambitionnent un État Fédéral Européen !
L'Union fait la force; l'Union fait la paix; l'Union est la mère de l'harmonie. Chaque chose en son temps, on ne peut rien bâtir de durable sans l'aval des peuples, sans la maturation des consciences. Oui à l'Union pour la Recherche, pour l'Écologie, pour la paix, oui à une vraie coopération active pour la Justice et la Police, oui à une harmonisation des législations européennes dans le domaine fiscal et social, oui à des critères de gestion des fonds publics qui obligent les gouvernements nationaux à ne pas dépenser plus qu'ils ne gagnent; mais chaque pays doit garder sa culture, ses traditions.

La vraie Union se bâtira lorsque les peuples seront européens. Ils le deviendront lorsque les élus donneront l'exemple, lorsque les programmes scolaires parleront plus d'histoire et de géographie européennes et moins d'histoire et de géographie nationales. Les médias contribueront à cette européanisation des consciences en multipliant les informations européennes. Pour l'instant, établissons une Europe à deux niveaux : un niveau d'Union confirmée et un niveau d'Union à confirmer.

Dans le premier niveau, on pourrait trouver la France, l'Allemagne et peut-être d'autres pays qui le voudraient bien et qui accepteraient ceci : un ministre de la défense en commun, un ministre des affaires étrangères en commun, une vraie politique écologique commune, une formule de décision à la majorité et un représentant élu pour deux ans.

Le second niveau rassemblera les membres qui acceptent l'état actuel sans vouloir aller plus loin dans l'Union et le processus décisionnel. Ce niveau sera ouvert aux pays souhaitant coopérer dans des domaines précis : non pas un noyau dur, car ce niveau aurait une configuration variable selon les sujets, mais des associations de volontaires déterminés qui respecteraient les valeurs et les principes et certaines réglementations (notamment écologiques) de l'Union.

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9a.

L'euro n'est il pas nuisible à notre économie ?

 

Le pays qui exporte le plus d'Europe - l'Allemagne - est entré dans l'euro avec un taux de change fort et un coût du travail dépassant le nôtre. Les deux tiers des exportations françaises se font en zone euro, donc en change fixe.
Dire que « l'euro est trop fort » ne concerne que les échanges avec les Etats-Unis et l'Asie, soit moins de 20% du tout. Le problème ne se pose ni avec l'Europe hors Union européenne (indexée à l'euro), ni avec l'Afrique (idem), moins avec le Proche et le Moyen-Orient, car il vaut mieux réduire la facture pétrolière.
En fait, ce faux problème ne concerne que le cinquième de nos échanges.

La vraie question c'est celle de la gestion des fonds publics : une gestion saine réduira les charges de nos entreprises, donc améliorera leur capacité d'embauche et leur compétitivité.
Cela leur permettra de réduire les prix de vente donc améliorera le pouvoir d'achat des citoyens.

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9b.

Comment expliquez-vous ces évolutions de taux ?

 

Pour la réserve fédérale américaine, la baisse des taux est une tactique de guerre contre le ralentissement de la croissance, en diminuant le coût du crédit pour les ménages, les entreprises et les banques. Mais du coup, la monnaie américaine devient moins attractive au profit de la devise européenne. Celle-ci étant encore plus demandée dans la perspective d'une nouvelle baisse des taux aux Etats-Unis.

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10.

Que pensez-vous du pacte de stabilité ?

 

Nous sommes des gens de terrain, donc nous sommes des gens réalistes et nous savons que personne ne peut vivre indéfiniment à découvert, donc nous sommes favorables au pacte de stabilité qui requiert un minimum de rigueur financière.

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11.

Concernant le pouvoir d'achat, vous faites quoi ?

 

Nous avons en partie répondu à la question précédente. On peut agir par les 4 sources budgétaires publiques que nous avons relevé. Elles permettront de réduire les charges des entreprises qui pourront améliorer les salaires.
- Le contrôle effectif des fonds publics
- La préservation d'une bonne santé.
- La réduction du budget militaire.
- Une taxation spécifique sur les entreprises et produits polluants.

Certains politiciens évoquent les heures supplémentaires pour résoudre le problème du pouvoir d'achat.
Nous rappelons d'abord qu'elles sont déjà permises, que le fait qu'elles ne seraient plus soumises à l'impôt sur le revenu n'aura pas d'impact car la population active concernée ne paie d'IRPP, que c'est bien l'activité de l'entreprise qui permet ou pas la possibilité d'heures supplémentaires.
Cette mesure exclut toute une partie de la population salariée : les cadres et les employés d'un certain nombre de secteur.

Enfin, avec une consommation plus réfléchie des millions de personnes auraient plus de pouvoir d'achat : acheter moins de « marques », éviter le gaspillage en tous domaines, préférer les légumes frais de saison en vrac et locaux aux plats cuisinés, choisir de l'eau plutôt que du soda...

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13.

Quelle est la meilleure arme contre le terrorisme ?

 

Il y en a plusieurs :

- agir pour établir la démocratie dans les pays où elle fait défaut, pas en y faisant la guerre, mais en aidant résolument les groupes de personnes qui veulent l'établir chez eux. Permettre la liberté de la presse, une justice indépendante, des élections avec des candidats multiples... Sont des éléments à promouvoir. Le problème n°1 que pose l'Iran n'est pas qu'il veuille la bombe, car sinon le problème est le même aux USA ou en France, mais surtout l'absence de démocratie dans ce pays. Donc l'absence de contre pouvoir.

- montrer l'exemple par la mise en place d'un bon projet de société chez nous.

- Un Tribunal Pénal International efficace, la fin des paradis fiscaux, la sanction des criminels, un Renseignement coordonné au niveau international...

- Cesser de cultiver des inégalités planétaires inacceptables.

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14.

Quel rapport faites-vous entre le terrorisme et l'Islam?

 

L'Islam est l'otage des islamistes. La majorité des musulmans est pacifique. Ne confondons pas Islam et l'Islamisme, même si à l'intérieur de l'Islam des germes peuvent produire plus qu'ailleurs le fanatisme. L'Islam vit aujourd'hui une épreuve de vérité et le débat dans le monde musulman est immense : on est maintenant sorti d'une vision magmatique où seul un point de vue dominait. Mais comment mener ce combat contre l'islamisme selon le principe de justice ? Certaines décisions alimentent ce fléau : quand on voit la politique américaine ou la réponse israélienne à la provocation du Hezbollah. Le plus inquiétant est que chez les musulmans le sens commun légitime les actions islamistes en raison d'un anti-occidentalisme virulent.

L'Europe et la France ont un rôle immense à jouer.

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15.

L’artisan et le petit commerçant ont-ils leur place dans votre schéma politique ?

 

Artisans, commerçants et professions libérales sont essentiels à la vie dans la cité et dans les campagnes. La  richesse, la valeur et les potentialités des PME, TPE et des Travailleurs Indépendants, participent de et à notre structure socio-économique, à notre histoire et à notre savoir-faire. Ces unités de production ou de services visent des activités, des professions et des métiers traditionnels aussi bien qu’innovants. Elles sont également employeurs.  En cela, il est déjà essentiel de les valoriser et de savoir les soutenir en face de certains aléas économiques et sociaux.
Prenons la situation des travailleurs indépendants. Ils sont, dans leur hétérogénéité, une source de créativité économique, sociale, technique, artistique et culturelle, pourtant ils demeurent une catégorie par défaut ou par exception: « Non salariés - non agricoles » double négation difficile à porter !
Le salariat est et restera peut-être le cœur de la relation de travail dans notre société. Mais il est interpellé et subit de nombreuses atteintes dans le droit qui le construit. Il peut aussi représenter, pour certains, un temps et un espace de souffrance.
Les mutations de notre société peuvent se traduire par des réorganisations que nous avons parfois imaginées, parfois réalisées mais qui nous échappent encore pour une part.
Loin d’exhorter « les chômeurs à créer leur entreprise » comme d’aucuns l’ont fait en 1978, nous sommes convaincus que la création d’activité et le travail indépendant doivent aussi alimenter  la réflexion et l’action sur l’emploi et donc sur l’éducation et la formation.  
Il est essentiel de sortir de cette opposition manichéenne entre travailleurs salariés, travailleurs indépendants et chefs de petite entreprise.
C'est pour nous l'un des moyens de dépasser la société duale qui s'installe - avec d'un côté ceux restés dans la compétition et de l'autre les exclus -  plutôt que de « l'aménager » au mieux...

L'entreprise a un vrai rôle à jouer dans un projet de société. Elle y a toute sa place. Encore faut-il d'une part que la direction prenne conscience de son rôle citoyen et d'autre part que l'entreprise ait des marges de manœuvre pour s'adapter.
Même les multinationales, souvent critiquables par leur obsession du profit, pourraient avoir un impact favorable sur l'intérêt général si le législateur et une nouvelle éducation contribuaient à une politique d' entreprise bénéfique pour tous sans ignorer pour autant l'intérêt de l'actionnaire.

Imaginez une multinationale de 500'000 personnes qui s'obligerait à un exercice éthique, écologique, solidaire pour son personnel, ses clients, ses fournisseurs... Quel impact sur son image, quelle efficacité puisqu'elle a de l'influence sur des millions de personnes...
Elles peuvent agir par une formation spécifique, des horaires spécifiques, des vélos pour tous par exemple...

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16.

Pourquoi insister sur l'Education de la jeunesse ?

 

Notre système éducatif traverse une crise de légitimité. Politiques, experts et intellectuels établissent à son propos des diagnostics sensés, mais trop souvent contradictoires parce que ces analyses sont déterminées par la place de ces acteurs dans le système.
Cette inflation de discours sur l'école propose tout et son contraire et cela compromet une appréhension claire et pertinente des problèmes éducatifs.

Nous savons que la connaissance issue de l'enseignement reste un enjeu de pouvoir. La connaissance et son partage, au travers de l'éducation et des systèmes de formation, sont déterminants pour l'évolution démocratique des sociétés modernes. Une démocratie effective ne nécessite-t-elle pas un niveau suffisant « d'instruction » des citoyens et une égalité des chances dans l'accès au savoir afin qu'ils disposent des moyens de débattre du projet politique commun, qu'ils puissent accéder à la parole pour construire le projet social, qu'ils puissent réaliser leur projet de vie ?
Comment manier les idées ou en élaborer de nouvelles, se délivrer du « prêt à penser » et exercer son libre-arbitre de citoyen, être éclairé dans ses choix sans une formation et une sensibilité intellectuelles minimales ?

L'éducation du futur devra nous « apprendre à penser », enseigner la condition, l'identité, l'éthique humaines et la compréhension, mais aussi la capacité de faire face à des incertitudes croissantes. Elle nous amènera vers l'autonomie pas la dépendance, la santé et non la maladie, l'esprit de coopération et non l'esprit guerrier.

C'est par le développement de la capacité critique (réflexion et analyse), par l'initiation aux idées et concepts, à la culture, que l'on parviendra à amorcer et à cultiver le savoir-être, les relations interhumaines. On réussira ainsi à favoriser l'enseignement technique, stimuler le travail manuel et encourager filières courtes, voire appréhender différemment le sens du travail et de l'emploi, le rapport études/niveau de rémunération, l'engagement social... Il convient d'éviter désormais la confusion entre qualité et moyens de l'enseignement et durée des études.
Sans doute faudra t-il changer de posture et croire enfin au potentiel et à la réceptivité des jeunes et les développer...

Il est essentiel d'éveiller, de sensibiliser, d'interroger plutôt que de seulement inculquer. Cela est pertinent dans les formations manuelles aussi bien qu'intellectuelles. Se rendre compte que chaque enfant est différent est vital.

Il est désormais opportun de distinguer certains faits et de les interroger.
En effet, la crise de l'éducation, jusqu'à maintenant fonction spécifique de l'école, conduit à la dissolution de l'institution au sein d'un vaste et vague réseau de socialisation et de formation des individus. Les rôles respectifs de chacun (parents, école, pouvoirs publics) tendent à se brouiller. Les parents peinent à transmettre à leurs enfants certaines valeurs se sentant exclus du processus de transformation du monde. Ce basculement famille /école est sans doute la première manifestation de l'abstraction de plus en plus grande que revêtent les rapports sociaux.
Alors que la situation socioéconomique évolue de père en fils durant les 30 « glorieuses » (les 30 trompeuses ?), un renversement s'opère peu à peu. Le chômage couplé au leitmotiv des 80% d'une classe d'âge au niveau bac incitent les familles à développer leur investissement scolaire. Malheureusement la prolongation de la scolarisation est loin d'engendrer tous les bienfaits attendus. En effet, le niveau monte mais non pour tous, ni partout également. En revanche, les écarts se creusent. Le niveau de rémunération semble inversement proportionnel au niveau de diplôme et de surcroît les sans diplômes sont confrontés au chômage. Les espoirs de promotion sociale dans un contexte d'insécurité économique et sociale sont donc compromis.
La logique de l'action collective engendre certains paradoxes et autres effets pervers: abandon scolaire massif, inflation et dévalorisation des diplômes, production de chômeurs qualifiés, autonomie professionnelle tardive, dissociation relative entre l'offre et la demande de compétence, clientélisme et pédagogisme.
Beaucoup d'enseignants perpétuent le langage de la qualification et du diplôme, aussi bien pour eux-mêmes que pour les élèves. Certains d'entre eux continuent de raisonner dans le cadre d'une société sans bouleversements qui serait toujours fondée sur le travail, le métier, la qualification, sur le fait que le marché du travail se répartirait entre travaux manuels et tâches intellectuelles avec l'idée sous-jacente qu'il n'y a pas de sot métier et que l'école distribue efficacement les niveaux de qualification. Pourtant toutes les réformes ont encouragé le parcours inverse, vers une indistinction des types de travail, dans le sens d'une dévalorisation du travail manuel, de son inéluctable perte d'importance du point de vue numérique. Aucune augmentation des qualifications correspondant à des emplois réellement plus qualifiés n'a cependant été développée.

Il est peut-être temps de prendre conscience du fait que les qualifications requises sur le marché du travail sont de moins en moins objectives et professionnelles, pour des fonctions et des individus de plus en plus interchangeables, que la centralité du travail et le travail lui-même en tant que valeur sont en crise.

Des questions demeurent : « l'école » telle qu'elle est pensée, conçue et mise en oeuvre, est-elle seule capable de se charger de l'éducation ? Toute éducation est-elle le résultat d'un enseignement tel que nous l'entendons encore ?

Tant au, niveau du contenu disciplinaire que des méthodes pédagogiques, il est impératif de tendre à restituer le goût de la réflexion et ainsi de confier aux jeunes une part de la responsabilité de leur propre développement et de leur action sur la société toute entière.

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17.

Votre opinion sur la carte scolaire ?

 

L'assouplissement de la carte scolaire de 2007 a aggravé la ségrégation sociale. Cela dit, revenir à la carte scolaire antérieure n'assurera pas demain une vraie mixité au sein des établissements.

La ségrégation scolaire est surtout dûe à une ségrégation urbaine réelle entre quartiers favorisés et défavorisés, qui découle de la politique de la ville et d'erreurs passées. La solution d'informer les parents que le collège d'à côté situé dans un quartier mixte, voire difficile, se démène pour permettre une bonne qualité de vie à ses élèves, peut contribuer à changer les représentations qu'ils s'en font. On pourra aussi limiter les options : en effet, certains pretextent de vouloir faire du japonais par exemple pour rentrer dans tel ou tel lycée, cela accentue la ségrégation...

La moins mauvaise solution en attendant une meilleure société qui sera issue d'un système moins productiviste et produisant de meilleures relations humaines (www.alliance-ecologiste-independante.fr), c'est l'instauration de quotas à respecter à chaque niveau scolaire. 

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18.

Quelle est votre position sur les 35 heures ?

 

Nous pensons que la France et les Français n'avaient pas les moyens de se les offrir, mais ce qui est fait est fait. Nous suggérons donc de conserver le principe des 35 heures et de permettre à ceux qui le veulent de travailler jusqu'à 40 ou 42 heures. Ceux qui veulent gagner plus doivent pouvoir le faire. 

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19.

Que pensez-vous des thèmes du Front National ?

 

La plupart des Français qui votent extrémistes ne sont ni fascistes, ni révolutionnaires. La plupart veulent la Justice, la plupart votent extrémistes, car ils en ont ras-le-bol de la passivité et de l'inefficacité des Pouvoirs Publics. Un Mouvement comme le nôtre est une excellente alternative, constructive, juste et réaliste.

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20.

La mondialisation ?

 

Si, pour vous, mondialisation c'est occidentalisation du monde dans ses facettes concentrationnaires et énergétivores, nous sommes contre. Si mondialisation c'est le pouvoir aux multinationales, nous sommes contre. Si mondialisation c'est l'échange d'expériences, le transfert de connaissance, la démocratisation et la coopération internationale, nous sommes pour. Là encore, les choix politiques sont déterminants.

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21.

Faites-vous de la politique ?

 

Nous faisons de la politique et nous en sommes fiers, car c'est la plus belle mission du monde. Nous sommes des gens de terrain, donc nous faisons de la politique de terrain et pas de la politique politicienne qui a montré ses résultats désastreux.

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22a.

Concernant les questions 22 à 24

 

L'opération Fenech qui nous a interdit le résultat que nous méritions le 10 juin 2007 et qui nous a porté un grave préjudice, nous conduit à accepter les dons et cotisations depuis le 1er juillet 2007 (10 euros annuel pour étudiants et sans emploi, 30 euros pour les autres).

Les réponses aux questions 22, 23 et 24 ne sont donc plus valables sauf pour l'état d'esprit qu'elles démontrent.

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22b.

Jean Marc Governatori finance à 100% le mouvement, n'y a-t-il pas risque de mainmise totale par lui même ?

 

Les bienveillants trouvent cela admirable, les autres veulent le trouver suspect. Non seulement, ils sont incapables de donner beaucoup et longtemps, mais ils sont incapables de démocratie sauf forcés par la loi ou les textes. La démocratie ne fait pas que s'écrire, elle se pratique.

Cela évite tout risque de fraude car il n'y a pas de flux financier étranger. Comme pour tous les partis politiques nous sommes contrôlés par un comptable, un expert comptable et deux commissaires aux comptes. Nos comptes doivent être validés chaque année par la Commission Nationale des Comptes de Campagne.

Enfin, nous rappelons que lors des Etats Généraux du 28 janvier nos délégués ont largement validé ce choix stratégique.

Les faits, rien que les faits : si nous acceptions dons et cotisations, JMG financerait 85% du mouvement et pas 100 %. Son impact financier serait-il moins indispensable ? !

Lorsqu'une critique est émise, demandez-vous à qui cela profite...Soit à l'égo de celui qui se croit valorisé de s'attaquer à une super organisation, soit aux vieux partis de notre pays qui s'accrochent à leurs financements publics et qui voient d'un très mauvais œil l'arrivée d'une équipe saine et structurée.

A partir de juin 2007, les financements publics remplaceront le banquier GOVERNATORI.

Le problème de notre société c'est que beaucoup commentent, condamnent, mais qui donc agit efficacement ?

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25a.

Pourquoi ce titre « Vivre c'est possible » ?

 

Des millions de citoyens ne vivent pas vraiment. Ils passent leur "vie" dans le stress, les tracas, les bouchons, pris dans la vague consommatrice et une hyperactivité chronique.
Ils ne vivent pas.

D'autres millions de citoyens sont dépressifs, faute d'activité, quand ils sont privés d'emploi ou retraités à petits revenu et oubliés de tous.
Ils ne vivent pas.

D'autres millions de personnes ont un emploi mais, chaque mois, rencontrent des problèmes financiers; ils n'ont pas accès au droit par ignorance ou manque de moyens financiers, ils vivent dans des conditions pénibles.
Ils ne vivent pas.

Il y a des millions de personnes qui ne vivent pas car elles sont déconnectées de la nature.
Il y a des millions de personnes qui ne vivent pas, car leur esprit est affamé.
Enfin, des millions de personnes souffrent de maladies évitables et finissent par en mourir, alors qu'une éducation axée sur la prévention et un système de santé qui reconnaîtrait les thérapies alternatives et complémentaires seraient très efficaces.
Ils ne vivent plus.

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25b.

Vous préconisez, dans le livre "Vivre c'est possible", 207 propositions, comment les finance-t-on ?

 

Nous relevons quatre ressources financières : le contrôle (effectif) des fonds publics, une taxation spécifique sur les entreprises et produits polluants, la réduction du budget militaire et la préservation de la bonne santé.

On trouvera là de quoi annuler les déficits et payer moins d'impôts et taxes.

Avec une politique écologique, économique, de santé et une politique de l'emploi telles que nous les définissons, c'est bien une marge de manœuvre budgétaire minimale de 100 milliards d'euros par an qui est récupérable.

La plupart de nos propositions ont un coût égal à ZERO.

Tout cela rétablira donc la confiance et le pouvoir d'achat. En outre, en supprimant la publicité (hors médias où nous la maintiendrons pour servir la pluralité de la presse), avec plus de ruralité, une autre éducation, le vouloir d'achat sera moins aigu.

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26.

Concrètement, vous faites quoi ?

 

Nous redonnons confiance en la démocratie, en notre pays, à de nombreuses personnes qui parfois ne votaient plus (ou votaient blanc...) depuis plusieurs années. Certains nous ont confirmé qu'ils attendaient un tel mouvement depuis 20, 30 voire... 50 ans !

Un mouvement politique n'est pas une association. Il a vocation à proposer un projet de société aux citoyens et avec les citoyens; il a aussi vocation à accéder à la gouvernance pour la mise en pratique.

C'est ce que nous ferons.

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27.

Pourquoi n'utilisez-vous pas votre belle énergie et vos moyens pour aider la société civile à faire pression sur « les politiques » ?

 

Je l'ai fait pendant 10 ans avec la Fédération Agissons. Cela n'a pas changé la dimension des problèmes et l'urgence à les résoudre. L'action associative est utile, mais rencontre rapidement des limites et dépend du bon vouloir du milieu politique.

Greenpeace, le WWF, la Fondation Nicolas Hulot, les associations petites ou grandes qui œuvrent pour la personne handicapée, etc... font un travail remarquable, mais aujourd'hui « la maison brûle ». Dans le domaine éthique, sanitaire, écologique, économique.

On peut et on doit dépasser le cap de « faire pression » sur les politiques ; le temps de la coopération est urgent, mais pour ce faire, le monde politique doit être renouvelé.

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28.

Comment expliquez vous une telle stabilité des membres de l'Alliance ?

 

Les raisons sont simples : nos membres sont conscients des problèmes et des limites des partis classiques, ils apprécient les solutions que nous proposons, ils ont des qualités humaines remarquables et notre projet de société comme le caractère démocratique de notre organisation, sont vraiment attractifs.

Cela dit, nous sommes tous bénévoles, nos membres comme tout un chacun ont parfois des problèmes de santé, d'argent, d'amour ou tout simplement de déménagement pénible, et alors certains prennent du recul avec notre Alliance. Mais il est vrai que c'est admirable d'agir aussi longtemps avec nous alors que nous sommes si peu médiatisés, que nos propositions sont à contre courant de la pensée ambiante et que les perspectives d'être élu sont faibles pour l'instant.

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30.

Que pensez-vous des impôts locaux ?

 

Le problème des impôts locaux est le même que celui des impôts nationaux : tout repose sur la qualité de gestion des élus en place. Au niveau des chambres de comptes régionales, il leur faut les moyens de leur politique de contrôle et la capacité à sanctionner les élus fautifs.

A noter que, depuis 20 ans, tous les candidats et les partis évoquent une réforme de la taxe d'habitation sans jamais la faire.

Le plus urgent est d'entreprendre la révision des valeurs locatives chaque fois qu'un propriétaire ou un locataire quitte le logement.

Mettre en place des conseils de citoyens communaux qui examinent certaines dépenses des conseils municipaux sera une voie efficace.

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32.

Que pensez-vous de la discrimination positive ?

 

Nous voulons ce qu'il y a de mieux pour les citoyens de notre pays. La discrimination positive, c'est mieux que le racisme.

Mais la meilleure solution, c'est une vraie justice.

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33.

Que pensez-vous du travail le dimanche?

 

Notre société doit sortir de l'obsession croissantielle dont l'une des traductions est le travail dominical. La loi actuelle qui permet 5 dimanches par an nous paraît raisonnable et nous sommes contre toute extension. Préserver les relations humaines et la vie familiale est indispensable.

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34.

Quel est votre avis sur les privatisations?

 

Nous ne sommes pas dogmatiques, mais la priorité c'est le long terme et l'intérêt général.

Donc on ne privatise pas les transports, l'énergie et on ne va pas plus loin dans le domaine de l'information, de la banque et de la santé.

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35.

Pour vous, la différence entre l'extrémisme de gauche et l'extrémisme de droite ?

 

Tout extrémisme est condamnable, qu'il soit politique, citoyen ou autre. Il faut en finir avec le sectarisme, apprendre le respect et la coopération. Vous noterez que l'extrémisme politique est passé, en 30 ans, de 2, 5% à 25%, car la désespérance fait le lit des intégristes.

36.

Que pensez-vous du référendum d'initiative populaire ?

 

Nous disons oui au référendum d'initiative populaire. 5% des électeurs d'une commune, d'un département, d'une région ou de notre pays doivent pouvoir exiger que soit inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée délibérante de la collectivité concernée, l'organisation d'une consultation sur toute affaire relevant de la décision de cette assemblée. A défaut, le référendum sera organisé sur le sujet dans les 6 mois suivants le rassemblement des signatures.

Pour les problèmes essentiels de notre société (éducation, emploi, fiscalité, retraite...), seule la légitimité donnée par un référendum permettra la réforme. Après un débat national public, un référendum avec plusieurs options détaillées permettra aux citoyens de prendre leurs responsabilités.

Dans le même ordre d'idées, la création d'un Conseil National des Citoyens avec 577 membres tirés au sort (1 par circonscription) est nécessaire

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37.

Quelle est votre position sur le nucléaire ?

 

Nous sommes signataires et actifs au Réseau "Sortir du nucléaire". Cela dit, nous avons bien conscience qu'on pourra pas en sortir demain matin. Mais la décision politique de sortir peut se prendre demain matin.

Réduire autant que se peut la part du nucléaire requiert plusieurs conditions : promouvoir l'efficacité énergétique (l'isolation surtout), la diversité avec les énergies renouvelables, la ruralité car l'Homme rural dépense 2 fois moins d'énergie que l'Homme urbain quand il peut travailler prés de chez lui (c'est pourquoi il faut oeuvrer pour accroître la population active agricole), stimuler l'économie de proximité comme l'économie circulaire (prévoir en amont le devenir des produits) qui réduisent beaucoup les besoins énergétiques, mais la solution c'est surtout la sobriété avec les économies d'énergies. Il faut donc responsabiliser le citoyen sans lequel rien ne peut se faire. Décréter la fermeture de Fessenheim c'est bien mais il faut surtout pratiquer ce qui précède. Dans ce registre, nous notons que Monsieur Hollande et les Verts ont oublié leur engagement de fermeture de 24 réacteurs nucléaires alors que ce n'est pas une concession du PS : conçus pour durer 30 ans, ces réacteurs auront de 43 ans à 48 ans en 2025, encore heureux qu'ils soient fermés à cette date !

Mais le seront ils ? !

Notre position c'est de sortir du nucléaire sans pénaliser l'emploi. Le choix du nucléaire est un choix de société, ce n'est pas le nôtre. C'est un choix d'ensemble qui impacte les décisions en matière de politiques économique, éducative, sanitaire...

Nous remarquons que consommer moins d'énergie réduit mécaniquement le prix des énergies car ce qui est rare est cher : continuer à consommer de plus en plus de pétrole par exemple pousse son prix à la hausse.

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39.

Quelle est votre position sur le vote blanc ?

 

Nous souhaitons la reconnaissance du vote blanc qui se traduira par le fait qu'à partir de 25 % des suffrages exprimés en blanc, l'élection est à refaire avec de nouveaux candidats

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40.

Quelle est votre analyse sur l'actionnariat salarié ?

 

C'est une très bonne option et je note qu'en ce domaine les gouvernements de droite et de gauche avancent petit à petit.

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41.

Que faites-vous contre la délinquance ?

 

Les causes de la délinquance sont très proches de celles concernant le problème des banlieues ou les problèmes de drogues.

On doit être sévère avec les récidivistes, mais il faut surtout être sévère avec les causes de la criminalité :
Désespérance, inactivité, impunité permanente, absence d'éducation, mauvais exemple, manque d'amour.

Enfin on peut se demander pourquoi dans les départements difficiles on met les jeunes profs et les jeunes policiers sans expérience et sans envie d'y aller ?

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42.

Quelle est votre position sur la libéralisation du cannabis ?

 

Nous pensons que l'éducation de la jeunesse est un élément essentiel du devenir de la collectivité. Les problèmes de société dépendent de nos mentalités. La liberté individuelle est compatible avec l'existence d'interdits. Nous n'ignorons pas que des millions de jeunes fument du cannabis, que cette drogue est moins dangereuse que l'héroïne par exemple, que l'alcool et la cigarette peuvent être nuisibles à la santé, mais libéraliser le cannabis, c'est donner un signal fort pour un nouvel interdit qui est anéanti. De fait, le cannabis est mauvais pour la santé, facteur de risques pour la conduite automobile, il rend dépendant et peut amener à des drogues plus dures. Nous sommes donc contre sa libéralisation et ce risque nous incite encore plus à agir pour une éducation de la jeunesse qui cultivera leur conscience écologique et la nécessité de préserver leur santé en buvant de l'alcool avec modération, en fuyant leur première cigarette et leur premier joint. Les Français dépenseront, en 2006, près de 170 milliards d'euros pour leur santé, alors qu'une bonne alimentation et de l'exercice physique diminueraient largement ce coût.

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43.

Etes-vous favorables à une interdiction totale de fumer dans les lieux publics ?

 

Oui. L'application de cette mesure d'interdiction a été une véritable réussite dans d'autres pays européens où elle a été bien accueillie et la majorité des français souhaitent la voir adopter chez nous. Les données scientifiques sur les dangers du tabagisme passif ont incité les experts à souligner fortement la nécessité de protéger efficacement les non-fumeurs.
Prendre rapidement des dispositions à leur égard va globalement dans le sens d'une réduction significative de la mortalité et des souffrances évitables. Il nous semble primordial de protéger les personnes vulnérables et particulièrement les enfants.

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44.

Que pensez vous de l'immunité présidentielle ?

 

Il suffit de respecter la Constitution de 1958.
L'article 68 dit que « le président de la République n'est responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison ».

Ça veut dire qu'il n'est protégé en rien pour des actes connus avant ou après sa fonction.

Le problème, c'est qu'on a interprété la Constitution dans le sens d'une surprotection affichée du Chef de l'Etat. Or, il suffit simplement de l'appliquer.

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45.

En matière de Justice, vous faites quoi ?

 

Notre gestion des fonds publics et notre politique de prévention permettront de belles marges de manœuvres financières nécessaires à ce pilier de la démocratie et du bien-être durable. Améliorer la formation des juges en matière de savoir-être sera aussi une voie d'amélioration de notre Justice.

Le budget de la Justice de la France est au 17e rang européen !
Quand on nous dit qu'il faut renforcer les Chambres d'Instruction, que le Juge unique est dangereux, d'accord mais nos juges sont déjà débordés de dossiers !
De même, sanctionner fermement le récidiviste est nécessaire mais nos prisons sont déjà submergées.
Où les met-on ?

En prison, soit on rajoute des gardiens, soit on rajoute des éducateurs et des psychologues.
Par conséquent, c'est bien avec les causes de la criminalité qu'il faut être très sévère.
Chaque fois que cela est possible sanctionner par des travaux d'intérêts généraux plutôt que l'emprisonnement.

Evaluer les ressources humaines et l'utilisation des fonds dans ces domaines là aussi sera bienvenu.

Le Conseil Supérieur de la Magistrature devra être composé à moitié de magistrats et à moitié de non magistrats.

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46.

Que pensez-vous du problème des prisons ?

 

Nous constatons que là aussi les promesses se répètent comme les études qui rappellent régulièrement le manque de dignité de leur gestion et leur capacité à fabriquer des récidivistes. Nous voulons des prisons éducatives, on y trouvera plus de psychologues, plus d'éducateurs, la compagnie possible d'un animal choisi s'il est bien traité... Tout cela permettant de ne pas avoir besoin d'accroitre le nombre de gardiens de prison.
Même là, on a le choix entre guérir et prévenir, prévenir est beaucoup plus efficace.

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47.

Que pensez-vous d'une sixième République ?

 

Nous pensons que l’important n’est pas de changer de république mais celles et ceux qui la gouvernent. Si vous avez beaucoup d’accidents, changer de voiture ne règlera pas le problème si c’est votre conduite qui est en cause. Les principes des gouvernants d’hier et d’aujourd’hui sont l’intérêt de quelques uns, le court terme et l’esprit guerrier. Nous voulons une réflexion-action sur le long terme, le souci de l’intérêt général et l’esprit de coopération.

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48.

Quelle sera votre politique internationale ?

 

Notre politique internationale c'est d'abord contribuer à construire l'Europe politique.

A coté d'une Amérique du Sud qui se cherche, des Etats-Unis embourbés dans une économie hyper polluante, une Asie et une Russie où la démocratie est rare, une Afrique à la dérive, avec des Pays arabes minés par une minorité extrémiste, seule l'Europe peut hisser la planète hors des tumultes. La France peut et doit y prendre sa place.

D'autre part montrer l'exemple dans les domaines éthique, écologique, économique, sanitaire sera bénéfique pour tout le monde.
Pour avoir plus d'influence, il n'est pas insensé d'imaginer une zone économique européenne protégée par des taxes touchant les produits américains et asiatiques.

Enfin, soutenir tous les groupes de paix partout dans le monde pour qu'ils exigent de leurs gouvernants une politique digne de ce nom.
Je vous rappelle que la multiplication des échanges c'est la multiplication des transports donc la multiplication des pollutions.

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49.

Vous remettez donc en question le libre échange ?

 

Il y a un dogme central dans la pensée de l'élite c'est celui du libre échange.
On a donc pas le droit de dire qu'il n'est efficace que dans une certaine limite d'ampleur.
Pour nous efficace veut dire utile à l'intérêt général.

Le libre échange implique facilement des inégalités excessives.
Il tend à introduire dans la société française et dans toutes les sociétés le niveau d'inégalités qui existe à l'échelle du monde.
Il crée une pression énorme sur les salaires, cette pression exerce une pression équivalente sur la demande globale.

Si vous parlez à un ouvrier français des délocalisations ou importation de produits asiatiques il constate très bien ce qu'il se passe. Pas d'emploi, pas de salaire, donc pression sur les coûts sociaux donc impôts et taxes démobilisant...

Le libre échange doit être régulé ce qui sera relativement facile à l'échelle de l'Europe.

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50.

Quelle est votre position sur l'euthanasie ?

 

C'est une question très complexe, car chaque cas est différent et nous avons tous une sensibilité différente devant un tel évènement.

On peut aussi s'interroger sur la pertinence de l'acharnement thérapeutique systématique, douloureux pour le malade, pénible pour les proches, ruineux pour la collectivité.

Cet acharnement reporte de quelques semaines l'inéluctable, mobilise beaucoup d'énergie alors que tant de personnes nécessiteraient plus d'aide.

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51.

Que pensez-vous de l'avortement ?

 

Ce problème n'existe pas dans une société idéale. Notre société ne l'est pas. Sans législation dans ce domaine, c'est une boucherie. Voyez ce qu'il se passe en Afrique. Sans législation, le riche peut faire avec alors que le pauvre rencontre là encore des souffrances terribles.

Comme pour beaucoup d'autres domaines, c'est une nouvelle éducation qui résoudra grandement ce problème.

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53.

Quelle est votre position sur les indépendantistes ?

 

Notre idéal c'est le Bien-être Durable de tous les êtres. L'union est une étape. Le pacifisme est un moyen.
La priorité des Bretons n'est pas l'indépendance, mais :

- le respect mutuel,

- l'accès au nécessaire pour tous,

- le respect du Vivant.

Notre planète étant un grain de poussière à l'échelle de la galaxie, nous la considérons comme un village et il nous parait dommage de la morceler.

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54.

Êtes-vous pour le mariage des homosexuels ?

 

Dans une société évoluée, chacun doit pouvoir vivre sa sexualité du moment qu'elle se passe entre adultes consentants. Le jugement est malvenu dans ce choix de la nature.

Le problème du mariage entre personnes du même sexe, c'est qu'il peut être l'étape précédant l'adoption d'enfants. Nous sommes contre.
Le PACS est une très bonne initiative.
L'avancée récente votée par l'ONU en faveur du respect de l'homosexualité, est bienvenue.

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55.

Votre avis sur la PMA et la GPA ?Question dernièrement rajoutée

 

Notre Alliance n'est pas un bloc monolithique et les avis sont partagés. Mais ces sujets sont des sujets lourds qui concernent l'Ethique et la Bioéthique.

Force est de constater que les couples hétérosexuels attendent au moins un an cette éventualité de procréation médicalement assistée, que cela est coûteux, pénible et rarement efficace.

Concernant la gestation pour autrui, cette marchandisation du corps est choquante.

Concernant l'adoption d'enfant, l'attente est fort longue pour les couples hétéros, les couples homos connaîtront les mêmes problèmes.

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56.

Êtes-vous pour ou contre l'irradiation des aliments ?

 

La France en action souhaite mettre un  terme à l’irradiation des aliments, car  l’exposition aux rayonnements ionisants provoque la formation de radicaux libres très réactifs. Lorsque des lipides sont irradiés, on assiste à la formation de cyclobutanones caractéristiques de l’irradiation et dont plusieurs études ont montré la toxicité.

L’irradiation provoque également :   

- la destruction (en proportion variable selon la dose et la radiorésistance des molécules) d'acides aminés et de vitamines (notamment A, B1, B6, B12, C, E, K, PP et acide folique) :

- la rupture des équilibres naturels : or, tous les micro-organismes contenus dans la nourriture ne sont pas nuisibles ; certains ont des fonctions utiles.

- l’induction de mutations notamment chez les bactéries ou les insectes les plus pathogènes qui sont généralement les plus résistants au traitement (avec création possible de lignées plus résistantes). Cf.: Document CRIIRAD – CC – ALIM-Cont/Irr, (Effets indésirables, effets nocifs).

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57.

Vous êtes contre l'expérimentation animale, que proposez vous ?

 

L'expérimentation animale est aujourd'hui utilisée dans l'enseignement, en recherche fondamentale/appliquée et en toxicologie.

Dans l'enseignement, elle pourrait être remplacée par des modèles en plastique, des vidéos, des logiciels interactifs... (tous ces outils existent déjà et sont utilisés dans d'autres pays).

En toxicologie, on peut utiliser des cellules humaines, des "laboratoires sur puces", le microdosage et autres méthodes qui permettent de recueillir des données pertinentes pour l'homme (ces méthodes sont déjà développées et disponibles commercialement).

Pour la recherche fondamentale et appliquée, seules les données recueillies sur l'homme ou sur du matériel humain sont pertinentes. On peut recueillir ces données par des études cliniques, épidémiologiques, des études sur cellules humaines, des études sur des volontaires grâce, par exemple, aux méthodes d'imagerie médicale, etc.
Impossible de faire une liste exhaustive mais quantité de méthodes sont disponibles et déjà largement utilisées.
Pour la recherche fondamentale et appliquée, le chercheur peut choisir sa méthode. Il pourrait donc très bien décider de ne pas utiliser des animaux. Pour l'enseignement, chaque université pourrait aussi décider de revoir ses programmes.

Aux Etats-Unis, l'immense majorité des écoles de médecine proposent désormais des cursus sans expérimentation animale.

Le principal obstacle réglementaire est dans le domaine de la toxicologie où, là, la loi impose des tests sur des animaux dans certains cas (médicaments, certaines substances chimiques). Le fabricant est censé utiliser des méthodes alternatives lorsque celles-ci sont validées mais c'est absurde parce que ces méthodes doivent être validées par rapport aux résultats de tests sur des animaux alors que les tests sur des animaux, eux, n'ont jamais été validés par rapport à leur pertinence -supposée !- -supposée à tort !- pour l'Homme.

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58.

Que pensez vous du problème démographique ?

 

Je pense que l'expérience d'être papa ou maman est très formative. Elle permet d'améliorer son savoir être et les relations humaines.

D'une part, je pense que l'expérience d'être papa ou maman est très formative. Elle permet d'améliorer son savoir être et les relations humaines.
D'autre part, il me semble malvenu d'imposer sur un sujet si intime. Ensuite, je constate que la nature est souvent bien faites : voilà 50 ans la Terrienne moyenne faisait 6 enfants, et que aujourd'hui elle en fait moins de 3. Pour notre pays, c'est 2 enfants en moyenne, donc juste le renouvellement des générations. Enfin, vous avez noté une étude récente qui confirme que les spermatozoides sont de moins en moins efficients et nombreux.

Le problème n'est pas le nombre d'habitants ou l'âge des personnes, mais le mode de vie et le mode de pensée.

Cela dit, nous sommes favorables à l'Education car elle va souvent de pair avec la réduction du nombre de naissances.

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59.

Le Gouvernement veut taxer les clients des prostituées, qu'en pensez vous ?

 

Nous pensons que cela est une très mauvaise idée :

D'une part, la loi est faite pour protéger les faibles et en l'occurence le client de la prostituée à un besoin sexuel qu'il a des difficultés à assouvir. Certains spécialistes parlent de détresse sexuelle. Ce serait donc une double peine pour le client. Mais de fait aussi pour la prostituée car une partie significative des personnes qui font commerce de leur corps le font en toute liberté et tout simplement pour gagner leur vie.

D'autre part, empécher cette activité risque d'accroître des dégats causés par des prédateurs sexuels qui trouvaient là un moyen pacifique d'assouvir tout ou partie de leur problèmatique. Nous rappelons que 15 millions d'adultes vivent seuls dans notre pays et que la prostitution a un rôle à jouer. Evidemment elle doit être librement consentie et c'est surtout les "macs" qu'il faut sanctionner. Mettre une amende aux clients revient à dire que l'Etat prend le rôle du mac en faisant des bénéfices sur l'activité de la prostitution qui est intarissable.

L'Etat devrait plutôt écouter et aider ces personnes qui jouent un rôle social et qui mérite comme d'autres travailleurs d'être entendues. Un débat sur les maisons closes avec les personnes concernées aurait sa raison d'être.

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60.

Votre avis sur l'immigration ?

 

Comme dans beaucoup de domaines notre reflexion politique trouve les solutions en amont.

Par conséquent en matière migratoire il est préférable que les personnes soient heureuses dans leur pays d'origine. Mais en sabordant leur agriculture et en les occidentalisant, les populations des pays pauvres "émigrent" dans un premier temps dans leur ville, mais y trouvant le plus souvent la pauvreté et la détresse, elles cherchent après à venir dans "l'eldorado" européen.

La solution c'est de préserver les agricultures locales, que des cadres de chez nous aident les acteurs locaux à (re)trouver l'autonomie, promouvoir les microsprojets et les microscrédits sur place, aider les milliers de petites associations européennes à être efficaces là bas.

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61.

Que pensez vous du vote des étrangers en France ?

 

Nous rappelons que l'Alliance a fait le choix de la pédagogie et pas de la démagogie.

Il faut donc déjà préciser ce qu'on entend par étranger. Vous aurez noté que les "étrangers" de l'Union européenne ont accés à certains votes.

Dans notre vision, le plus important n'est pas la nationalité mais l'impact sur la collectivité. Une personne qui n'a pas la nationalité française mais qui travaille et respecte nos lois, devrait avoir le droit de voter aux élections locales à partir d'une durée à définir de résidence sur notre sol, 5 ans ou 10 ans par exemple.

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62.

On vous accuse parfois d'être sectaire...

 

Dans le milieu politique français, je ne connais pas les autres pays, n'importe qui peut dire n'importe quoi.
Dans le cas de votre question, c'est inargumentable.

La preuve c'est que même le trop fameux Georges Fenech nous a dédouané dans ce domaine. Vous avez sa lettre sur mon site  http://www.jeanmarcgovernatori.fr

Cela dit, si on qualifie de sectaire toute initiative à contre courant, notre société restera engluée. Vu la situation actuelle, la créativité est bienvenue !

Concernant l'affaire 2007, je vous rappelle que nous avons été accusé parce que 6 personnes sur 960 candidats et suppléants auraient été membres de secte au siècle dernier ! Si cela est exact, mais c'est invérifiable, elles avaient cela dit aucun rôle dirigeant dans ces organisations ni chez nous.

Il est clair que notre mouvement politique qui est capable de présenter des candidats partout, de mettre des bulletins de vote partout, de porter un projet de société complet et cohérent, d'avoir le courage et les idées, inquiète les profiteurs du Système, qu'il s'agisse de la filière nucléaire ou des grands laboratoires pharmaceutiques.

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63.

Vous êtes au pouvoir, qu'est ce que vous faites d'abord ?

 

Il y a tellement de choses à faire car tous les problèmes sont liés !
Vous ne pouvez pas faire une bonne politique financière si vous ne pratiquez pas une politique de Santé par exemple.
Voici des éléments :

  • Débat national public de 6 mois sur l'éducation suivi d'un référendum avec des options ABCD;
  • Audit d'experts indépendants de l'utilisation des fonds publics;
  • Préparer les sorties de la chimie, du nucléaire, des énergies fossiles, du productivisme, du plastique, du sucre mais aussi de la maltraitance animale;
  • Examiner et reconnaître les médecines non conventionnelles;
  • Légiférer pour que 100 % de ce qui est vendu en France soit 100% recyclable;
  • Mise en place de la TVA sociale et écologique;
  • Interdire toute extension et création de grandes surfaces;
  • Réhabiliter les logements vandalisés;
  • Grand plan national d'isolation des constructions;
  • Aucune charge pour l'embauche d'un salarié pour les entreprises de moins de 10 salariés;
  • Recensement des terrains abandonnés pour location à paysans pour exploitations vivrières;
  • Interdire affichages et dépliants publicitaires.

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64.

Avez vous des élus ?

 

Nous avons pour l'instant 5 conseillers municipaux, ce qui est vraiment pas beaucoup mais nous sommes surtout l'un des 10 premiers partis politiques français. Et notre positionnement clair au delà du clivage droite gauche nous permet d'être décisif sur une élection à 2 tours. Nous n'avons pas d'état d'âme entre le PS et l'UMP.

Cela dit, nous oeuvrons aussi pour avoir des élus car c'est un moyen de faire avancer la société.

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65.

Vous semblez accorder une place importante à la protection animale dans votre projet de société. Pourquoi ?

 

Nous n’accordons pas une place prépondérante à ce thème mais lui donnons la place qu’il mérite.

La sensibilité à la protection animale n'est pas une facette anecdotique d'un programme politique. En effet, l'une des causes ou la cause des problèmes répétés de nos sociétés depuis longtemps, repose sur le fait que nos dirigeants politiques sont choisis pour leur talent oratoire, leur bonne présentation et leur fourberie. Un politicien sincèrement sensible à la cause animale prouve des qualités de coeur indispensables à l'action politique.
Il n'y a pas un coeur pour l'humain et un coeur pour l'animal.

Dans ce registre, promouvoir la réduction de la consommation de viande et le fait que notre présidentiable soit végétarien, renforcent la qualité de sa candidature à la Présidentielle :

  • écologiquement la consommation de viande est un contre sens (un kilo de viande nécessite 7 kgs de céréales donc 10 000 litres d'eau douce) mais aussi l'abattage de dizaines de milliers d'hectares d'arbres (la planète perd chaque mois 500 000 hectares d'arbres, souvent pour des pâturages);
  • qu'on expulse sans foi ni loi les peuplades de ces forêts (dont la vie est pourtant très intéressante pour nos sociétés);
  • que réduire la consommation de viande, c'est bon pour la santé;
  • que pour lutter contre la faim dans le monde donc pour limiter la pression migratoire;
  • il faut réduire les élevages car ils mobilisent 70% des terres à usage agricole (ONU);
  • qu'être aussi cruel contre les animaux à travers les corridas, le gavage des oies, le commerce de la fourrure, l'expérimentation animale (inutile, coûteuse, dangereuse et remplaçable), les élevages en batterie, l'absence d'étourdissement sont des offenses à la conscience humaine.

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66.

Jean Marc Governatori, expliquez votre affirmation « Il n’y a pas de drogues douces »

 

Nous sommes partagés au sein de notre équipe sur ce point mais ma position est celle-ci :
Il est bien sûr plus facile pour un politicien classique d'autoriser que d'interdire, mais la politique doit cesser de vouloir plaire. L’Alliance choisit la pédagogie plutôt que la démagogie. Il y a notamment un risque fort de banalisation des drogues. Les partisans de la légalisation mettent en avant un arrêt des trafics, mais supprimer celui là c'est en créer un autre.

Il ne faut pas oublier que le cannabis rend dépendant et détruit petit à petit les relations humaines. C’est une pratique qui coûte cher au consommateur et qui affecte la santé physique et mentale. Des accidents de la route graves sont liés à la combinaison alcool-cannabis. A ce sujet, il ne m’a pas échappé la dangerosité de l’alcool mais c’est pas une raison pour en rajouter. Par ailleurs une partie des consommateurs de cannabis vont ensuite vers des drogues qualifiées de dures. Il n'y a pas de drogue douce.

C'est pourquoi le cœur du projet de société que je présenterai aux Français lors des présidentielles de 2012 repose sur une nouvelle éducation pour la jeunesse, car la meilleure arme contre la drogue c'est un citoyen qui la refuse.

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67.

Que pensez vous de ce brouhaha autour de la corrida ?

 

Le fait que notre pays tolère encore la corrida est une offense à la conscience. Cela fait partie des réalités pour laquelle nos enfants et petits enfants seront peu fiers de nous.

La corrida est une barbarie au même titre que l'expérimentation animale, le gavage des oies, le commerce de la fourrure, la chasse plaisir, l'élevage en batterie...

Nous rappelons enfin que les corridas ne sont pas rentables car elles sont toujours subventionnées. Il y a quand même d'autres arguments festifs et touristiques à faire valoir dans le Sud Ouest !!!

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68.

Faut il partir d'Afghanistan ?

 

Je pense qu’un départ brutal entraînerait le chaos, et le vide serait comblé par des personnes et des intérêts liés au narcotrafic.

C’est pour cette raison qu’il faut que l’OTAN reste dans cette zone sous forme de mission de formation et d’encadrement et qu’un soutien financier existe sous forme d’aide aux initiatives locales pendant les 10 prochaines années.

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69.

En terme de retraites, quel est le projet de l'Alliance ?

 

La première réforme des retraites a eu lieu en 1971 avec la loi Boulin, puis 1982, 1993, 1995, 2003, 2008, 2010 pour évoquer seulement les principales étapes.

On n’a pas encore compris que d’une part, toutes les politiques étaient liées et que d’autre part, un système économique assis sur la compétition et l’hyper consommation était voué aux déficits en tous genres.
Par exemple, la politique de « santé » de notre pays a coûté 200 milliards d’euros à la collectivité en 2010, dont les ¾ financés par la Sécu parce qu’on se moque de la prévention. Même remarque pour une politique de « l’Emploi » tellement inefficace qu’elle génère autant de mal-être que de déficits.

Les budgets concernant les retraités subissent ces erreurs.
Bien sûr, on doit faire évoluer la durée de cotisation puisque aujourd’hui il y a moins de deux actifs-cotisants pour un retraité, alors qu’en 1960 c’était 4 pour 1. L’amélioration de l’espérance de vie va dans le même sens. Mais l’important ce n’est donc pas l’âge légal de la retraite mais la durée de cotisations nécessaire pour pérenniser les système par répartition. Evidemment, on tiendra compte de la pénibilité et il est juste que les fonctionnaires participent comme les salariés du privé. D’autre part, on sortira de l’impasse par une action sur les recettes (les gros revenus doivent participer significativement, et sur les dépenses budgétaires de l’Etat (contrôler enfin l’utilisation des fonds publics !).
Mais aussi par l’état d’esprit des populations en termes de responsabilité et de vouloir d’achat.
Puisqu’on raisonne avec un plan sur plusieurs décennies, on peut concevoir un système qui permette à tous, à terme, la propriété d’un habitat digne et un accès à une alimentation saine.
Forte de ces 2 piliers (alimentation et habitat), la population peut s’épanouir avec des besoins financiers moins importants.

Dans un autre registre, si beaucoup souhaitent prendre leur retraite professionnelle aussi tôt que possible, c’est parce que le plaisir est absent. C’est un point à … travailler ! Avec de meilleures relations humaines au sein des entreprises, avec les clients et les « fournisseurs », avec un management digne de ce nom  mais aussi avec une économie de proximité qui réduira largement les transports pénibles, on rencontrera le plaisir.

Nous rappelons qu’un adulte occidental qui « travaille », est occupé le quart de son temps de vie dans cette activité (45 heures en moyenne hebdomadaire, avec les transports). Un tiers est consacré au sommeil. Il reste quand même près de la moitié du temps disponible plus les congés.
Nous précisons cela car une personne qui entendrait les commentaires habituels sans rien connaître à la vie professionnelle, penserait que travailler, c’est infernal. Ce n’est pas le cas pour la très large majorité des Occidentaux.

On se rappellera aussi que des milliards d’êtres humains ont des difficultés d’accès à l’éducation, à un toit, à une eau potable, à une alimentation saine, outre les violences répétées dont beaucoup sont victimes. Cela nous incitera à mieux apprécier notre situation.
Il n'en reste pas moins vrai qu'une partie de nos retraités vit des moments très difficiles. D'autres relations humaines, une meilleure gestion des finances publiques qui donnera des marges de manoeuvre, leur permettront une vie plus digne.

Nos seniors en maison de retraite seraient souvent plus heureux avec nous. Et dans trop de maisons de retraite, comme dans les hopitaux, on manque de connaissances en matière de nutrition, de sommeil, d'activités physique et spirituelle. Enfin, la présence d'un animal, lorsqu'il est accepté par le senior et l'animal, est très bénéfique.  

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70.

Vous avez quelquefois une vision non conventionnelle des choses, est ce que cela est valable pour le rôle de l'élu ?

 

Dans notre vision, l'élu est exemplaire, il montre la voie, il donne l'impulsion, il dynamise, il accompagne les élans qui servent la collectivité.

D'autre part, l'élu est pas là pour tout savoir, ce qu'il doit savoir surtout, c'est bien s'entourer.

Enfin, notre Alliance a choisi d'être pédagogue et pas démagogue.

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71.

Votre score des Européennes 2009 n'était il pas un score exceptionnel de circonstances ?

 

Les cantonales 2011 confirment le poids électoral de l'écologie indépendante. Les sondages Ipsos, Opinion Way sont de bonnes références pour beaucoup de spécialistes.
Ces sondages sont réalisés tout le temps sur 1000 personnes et nos 17 cantons des cantonales 2011 représentaient 400 000 électeurs.
Donc nos 4 % des cantonales 2011 confirment bel et bien nos 4 % des Européennes 2009.

Je rappelle que si on fait au moins ce score en 2012, c'est nous qui déciderons qui gagne les élections : le mieux disant écologique.

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72.

Quelles sont vos mesures prioritaires parmi vos 250 propositions ?

 

Préparer les sorties du mal être durable, du chômage, des déficits, de la chimie, des énergies fossiles, du nucléaire, du productivisme, de l’urbanisation, du plastique, de l’omniprésence du sucre et de l’alimentation nocive, mais aussi de la maltraitance animale :

  • Redonner vie et sécurité aux quartiers populaires
  • Remplacer la TVA classique par une TVA sociale et écologique qui améliorera le pouvoir d’achat des plus démunis, incitera à consommer mieux, facilitera l’embauche et la santé de tous
  • Aucune charge pour l'embauche d'un salarié pour les entreprises de moins de 10 salariés
  • Faire en sorte que la politique sociale aide prioritairement les personnes handicapées par l’âge ou la maladie
  • Généraliser les monnaies complémentaires et locales autour de l’Euro
  • Réhabiliter les logements vandalisés, recenser bureaux et habitations inutilisés mais aussi  promouvoir les habitations légères
  • Etablir une politique énergétique reposant sur l’économie de proximité, la ruralité, l’efficacité énergétique, la diversité avec les renouvelables et la sobriété
  • Mettre en route un grand plan national d'isolation de toutes les constructions
  • Faire une réforme agraire pour multiplier les petites exploitations agricoles
  • Recenser les terrains abandonnés pour location à paysans pour exploitations vivrières
  • Mettre en place la mise en bio de l’agriculture de notre pays (3 % des terres actuellement !)
  • Libéraliser la diffusion des semences naturelles et biologiques
  • Examiner et reconnaître les médecines non conventionnelles
  • Interdire les corridas, l’expérimentation animale, l’élevage en batterie…
  • Légiférer pour que 100 % de ce qui est vendu en France soit 100 % recyclable
  • Interdire toute extension et création de grandes surfaces
  • Mettre en place un Conseil national avec des représentants tirés au sort, au côté de l’Assemblée nationale avec des députés issus d’une élection à la proportionnelle
  • Adjoindre à chaque élection un référendum sur un sujet de société pour favoriser la participation, et associer la population aux prises de décisions
  • Audit d'experts indépendants sur l'utilisation des fonds publics, les médicaments, les vaccins, les produits chimiques…
  • Interdire affichages et dépliants publicitaires
  • Débat national public de 6 mois sur les réformes à faire en matière d’Education suivi d'un référendum avec des options ABCD (horaires, programmes, notations, formations …)

Une politique de Santé qui fera faire beaucoup d’économies, la ruralité, la préservation de la petite entreprise et de l’artisanat, comme une TVA intelligente, conduisent au Plein Emploi.

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73.

Expliquez nous cette affaire de procès « Europe Ecologie »

 

Concernant la procédure Europe Ecologie, quand je (Jean Marc Governatori - ndlr) me suis aperçu fin 2008, que les Verts utilisaient ma marque, je leur ai mailé, téléphoné, écrit postalement, mon avocat leur a écrit aussi en recommandé. Pas de réaction.
J’ai rencontré J-V Placé en octobre 2009, sans proposition de sa part.
J’ai donc fait un communiqué de presse début 2010 pour annoncer que toutes nos listes porteraient le nom d’Europe Ecologie, pour les faire bouger. Et ce sont bien eux qui ont intenté l’action judiciaire qu’ils ont au moins partiellement perdue puisque le juge a consenti à ce que j’utilise ma marque Europe Ecologie.
Ils ont aussi ce droit, ce qui est un déni de justice selon mon avocat et c’est pourquoi j’ai fait appel. Ils doivent être bien sûrs d’eux ou connaître très bien la justice française pour continuer d’utiliser aussi allègrement un nom dont, en théorie, il ne peuvent être sûrs de la propriété finale…

Le jugement de mars 2010 leur a maintenu l'autorisation de porter ma marque mais il a quand même reconnu qu'ils avaient un trou dans l'utilisation de 20 ans. Or en droit des marques, 5 ans sans utilisation c'est la perte de la marque.

La décision de la Cour d'Appel est un extraordinaire déni de justice. Aucun terme du droit des marques n'a été retenu par le tribunal !

C’est pourtant simple : quand on veut être propriétaire d'une marque, il ne faut pas la laisser sans exploitation pendant plus de 5 ans, et qu’elle n’est pas été utilisée par quelqu’un d’autre dans les 5 années précédentes. Or, les Verts n’ont pas utilisé la marque Europe Ecologie de 1989 à 2008 et pour ce qui me concerne, je l'ai utilisé en tant qu'association de 2004 à 2008 !

Le premier jugement exprimait que mon dépôt de marque à l'Inpi de 2004 n'était pas frauduleux puisque les Verts ne s'en servaient plus, mais que je ne m'en étais pas assez servi, donc, ils pouvaient aussi garder la marque !
Il n'y avait jamais eu un tel jugement en droit des marques.
J'avais donc fait appel pour que le Droit soit appliqué.

Incroyablement, sur la foi d'une attestation du député Yves Cochet et de la supposée notoriété nationale d’Europe Ecologie en 2004, la Cour d'Appel a estimé que les Verts avaient continué d'utiliser la marque Europe Ecologie. Sans preuve matérielle !
C'est vraiment la preuve de leur lien avec le Système et de l'impact de la juge Eva Joly.

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74.

Que pensez vous de la flexibilité dont parle tout le monde ?

 

Nous préférons la flexibilité à la rigidité.
Mais si flexibilité ça veut dire période d'essai d'un an ou licenciement sur un moment d'humeur, nous ne sommes pas d'accord.
C'est bien une question de dosage.
Mais aussi, la contrepartie d'une certaine flexibilité c'est aussi l'écologie fiscale qui taxera lourdement les revenus indécents par exemple.

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75.

Quelles sont vos différences avec « Les Verts » ?

 

Nous nous positionnons au delà du clivage droite gauche car l'expérience montre que se positionner pour tel ou tel bord avant l'élection condamne l'écologie.
Les Verts se sont attribués d’être une simple force d’appoint du PS. On l'a bien constaté dans notre pays vus les résultats en matière de Santé, d'eaux, d'air, des terres et de protection animale, mais aussi avec l’incroyable accord Verts-PS.
Nous détaillons 8 Ecologies : éducative, relationnelle, sanitaire, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et environnementale.
Nous insistons aussi sur les interactions entre politique agricole, politique de santé, politique économique, politique fiscale…
D'autre part les Verts-Europe Ecologie comme les autres partis sont trop dans le "conventionnel" en matière de Logement, de Santé, d'Education ou de considération de l’Animal…
L’UMP, les Verts et le PS parlent encore de construire des centaines de milliers de logements alors que notre pays compte au moins 10 millions de m2 de bureaux inutilisés (transformables en habitations) et prés de 2 millions de logements vacants !
Enfin, s'attacher à un Parti Socialiste pronucléaire, prochimique, proénergiesfossiles, prourbanisation et obsédé par la croissance économique, est une offense à la conscience. Il est clair que l'UMP porte les mêmes défauts.
Tous les partis classiques dont les Verts font reposer la responsabilité soit sur les financiers, les banques, les patrons, les fonctionnaires, les immigrés… Selon nous, chacun de nous porte sa part de responsabilité dans tout ce qui arrive.

Les Verts existent en politique depuis 27 ans, nous depuis 2009.
Il faut maintenant du concret. Dépassons l'écologie verbale pour l'écologie active et complète.
C'est pourquoi l'Alliance Ecologiste Indépendante existe.

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76.

Quelle serait votre définition de l’élu idéal ?

 

J’ai des doutes sur le fait que l’élu idéal puisse exister mais je connais les caractéristiques d’un élu méritant :
Avoir les bonnes idées, les bonnes propositions, avoir la volonté de les appliquer et/ou de les faire appliquer.

L’élu méritant n'est pas celui qui sait tout, c'est celui qui sait s'entourer, qui sait écouter, qui sait se remettre en question et qui sait agir.
Dans l’éthique, le réalisme, le respect et la responsabilité.

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77.

Peut on devenir un bon élu sans passer par l'ENA ou un grand parti politique ?

 

Quand on voit les résultats de nos élus énarques ou nos élus conseillés par les énarques, on peut se dire que c'est pas la bonne voie.

Dans cette école, ils sont élevés à la potion "croissance économique et performance". C'est grave !

Difficile de qualifier un parti de grand ou petit. Quels critères ? !

L'important c'est l'impact de l'élu et du parti sur le bien être durable de tous. Force est de constater que les associatifs font beaucoup pour la collectivité. Il se trouve que les 1000 bénévoles qui animent notre Alliance sont tous associatifs et/ou chefs de petites entreprises et/ou artisans et/ou praticiens de santé et/ou citoyens engagés...

Pour nous, l'élu n'est pas quelqu'un qui sait tout.
C'est quelqu'un qui porte et pratique des qualités humaines essentielles comme le respect et la responsabilité, et qui sait s'entourer.
Il montre la voie et choisit les personnes compétentes pour la rejoindre.

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78.

Que prévoyez vous pour la jeunesse ?

 

Il est remarquable de constater que tous les partis conventionnels ont un volet jeunesse très fourni.

Pourtant les problèmes sont toujours les mêmes : chômage, suicide, mal être, drogues...
Nous agirons pour leur faire hériter un meilleur air, une meilleure eau, de meilleures terres, des finances saines...

Mais il faut aussi s'inquiéter de la qualité de la jeunesse dont héritera notre Terre...
Le plus grand service à rendre à la jeunesse est de créer les conditions pour qu'elle soit en bonne santé, autonome, responsable, respectueuse et consciente des réalités.

L'application de notre projet de société et pas seulement son volet éducatif, résolve les problématiques de notre jeunesse.

Elle évitera la réalisation concrète du film "Nos enfants nous accuseront" !

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79.

Les circuits courts sont une facette importante de votre projet de société, mais comment les définissez vous ?

 

Le circuit court est un système permanent d'échanges limités aux seuls intermédiaires qui y apportent une plus-value.

Il facilite l'implication des citoyens et des entreprises locales dans l'organisation d'un projet économique qui répond aux enjeux sociaux et environnementaux d'un territoire.

Son financement et ses investissements s'inscrivent dans un cadre éthique.

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80.

L'aspect financier est il important dans un projet de société ?

 

C'est un aspect important car par exemple montrer qu'on est autonome dans ce domaine, montre une certaine maturité.

D'un point de vue plus général, beaucoup de problèmes requierent de trouver des marges de manoeuvre budgétaire.

D'où la nécessité d'une saine gestion des fonds publics avec une bonne écologie fiscale (propositions sur notre site) mais aussi la pratique d'une politique de Santé et pas une politique de la maladie car c'est cette dernière qui plombe les comptes.

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81.

Votre avis sur la taxe professionnelle ?

 

La volonté d'alléger les charges sur nos entreprises part d'un bon principe, mais la contribution foncière des entreprises (CFE) est plus lourde finalement que la taxe supprimée !

Ce qu'il faut c'est bien gérer les budgets publics comme nous l'expliquons en écologie fiscale de notre site pour cesser de piller entreprises et particuliers.

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Table des matières

1. Votre mouvement est-il de droite ou de gauche ?

2. Quelles sont vos principales propositions pour réduire le chômage ?

3. Quelle est votre position sur la biodiversité ?

3b. Quelle est la différence entre fission et fusion ?

3c. Que préconisez-vous pour lutter contre la pollution lumineuse ?

4. Quelle est votre position à propos des sans-papiers ?

5. Que pensez-vous de l'élargissement de l'Europe à 27 ?

6. Êtes-vous pour l'entrée de la Turquie dans l'UE ?

7. Que pensez-vous de la politique agricole commune ?

8. Quelle est votre position sur l'Europe ?

9a. L'euro n'est il pas nuisible à notre économie ?

9b. Comment expliquez-vous ces évolutions de taux

10. Que pensez- vous du pacte de stabilité ?

11. Concernant le pouvoir d'achat, vous faites quoi ?

13. Quelle est la meilleure arme contre le terrorisme ?

14. Quel rapport faites-vous entre le terrorisme et l'Islam?

15. L'artisan et le petit commerçant ont-ils leur place dans votre schéma politique ?

16. Pourquoi insister sur l'Education de la jeunesse ?

17. Votre opinion sur la carte scolaire ?

18. Quelle est votre position sur les 35 heures ?

19. Que pensez-vous des thèmes du Front National ?

20. La mondialisation ?

21. Faites-vous de la politique ?

22a A propos des question 22, 23 et 24

22b Jean Marc Governatori finance à 100% le mouvement, n'y a-t-il pas risque de mainmise totale par lui même ?

25a. Pourquoi ce titre « Vivre c'est possible » ?

25b. Vous préconisez, dans le livre "Vivre c'est possible", 207 propositions, comment les finance-t-on ?

26. Concrètement, vous faites quoi ?

27. Pourquoi n'utilisez vous pas votre belle énergie et vos moyens pour aider la société civile...

28. Comment expliquez vous une telle stabilité des membres de l'Alliance ?

30. Que pensez-vous des impôts locaux?

32. Que pensez-vous de la discrimination positive ?

33. Que pensez-vous du travail le dimanche?

34. Quel est votre avis sur les privatisations?

35. Pour vous, la différence entre l'extrémisme de gauche et l'extrémisme de droite ?

36. Que pensez-vous du référendum d'initiative populaire ?

37. Quelle est votre position sur le nucléaire ?

39. Quelle est votre position sur le vote blanc ?

40. Quelle est votre analyse sur l'actionnariat salarié ?

41. Que faites-vous contre la délinquance ?

42. Quelle est votre position sur la libéralisation du cannabis ?

43. Etes-vous favorables à une interdiction totale de fumer dans les lieux publics ?

44. Que pensez vous de l'immunité présidentielle ?

45. En matière de Justice, vous faites quoi ?

46. Que pensez-vous du problème des prisons ?

47. Que pensez-vous d'une sixième République ?

48. Quelle sera votre politique internationale ?

49. Vous remettez donc en question le libre échange ?

50. Quelle est votre position sur l'euthanasie ?

51. Que pensez-vous de l'avortement ?

53. Quelles est votre position sur les indépendantistes ?

54. Êtes-vous pour le mariage des homosexuels ?

55. Votre avis sur la PMA et la GPA ?

56. Êtes-vous pour ou contre l'irradiation des aliments ?

57. Vous êtes contre l'expérimentation animale, que proposez vous ?

58. Que pensez vous du problème démographique ?

59. Le Gouvernement veut taxer les clients des prostituées, qu'en pensez vous ?

60. Votre avis sur l'immigration ?

61. Que pensez vous du vote des étrangers en France ?

62. On vous accuse parfois d'être sectaire...

63. Vous êtes au pouvoir, qu'est ce que vous faites d'abord ?

64. Avez vous des élus ?

65. Vous semblez accorder une place importante à la protection animale dans votre projet de société. Pourquoi ?

66. Jean Marc Governatori, expliquez votre affirmation « Il n’y a pas de drogues douces » ?

67. Que pensez vous de ce brouhaha autour de la corrida ?

68. Faut il partir d'Afghanistan ?

69. En terme de retraites, quel est le projet de l'Alliance ?

70. Vous avez quelquefois une vision non conventionnelle des choses, est ce que cela est valable pour le rôle de l'élu ?

71. Votre score des Européennes 2009 n'était il pas un score exceptionnel de circonstances ?

72. Que pensez vous du problème démographique ?

73. Expliquez nous cette affaire de procès « Europe Ecologie » ?

74. Que pensez vous de la flexibilité dont parle tout le monde ?

75. Quelles sont vos différences avec « Les Verts » ?

76. Quelle serait votre définition de l’élu idéal ?

77. Peut on devenir un bon élu sans passer par l'ENA ou un grand parti politique ?

78. Que prévoyez vous pour la jeunesse ?

79. Les circuits courts sont une facette importante de votre projet de société, mais comment les définissez vous ?

80. L'aspect financier est il important dans un projet de société ?

81. Votre avis sur la taxe professionnelle ?


LA SOCIÉTÉ QUE LA FRANCE EN ACTION VEUT

Nous ne voulons pas le libéralisme déresponsabilisant de Ségolène Royal ou de François Hollande, ni le libéralisme dogmatique de Nicolas Sarkozy ou de Dominique de Villepin.

Nous voulons une économie respectueuse :

- de l'environnement, en légiférant pour que les engrais ne soient plus polluants, les automobiles ne produisent plus de gaz ou de particules nocives pour la santé, pour que toutes les productions industrielles soient 100 % recyclables, mais aussi par des économies d'énergies qui réduiront l'utilisation des matières premières;

- des biens et des personnes, en donnant à la justice et à la police les moyens qu'elles méritent, en insistant sur une nouvelle éducation axée sur le savoir être et les relations humaines;

- respectueuse de la santé, en privilégiant l'éducation qui apprend à la conserver, par la reconnaissance des thérapies alternatives;

- respectueuse des animaux, respect qui attestera d'une nouvelle étape de notre civilisation;

- respectueux des fonds publics, par leur contrôle scrupuleux. 


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Mise à jour : 10.02.2013