La France en action - Au-delà du clivage    droite-gauche
Parmi les 10 premiers partis français après    les européennes de 2004
 

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Questions, RÉponses

Les questions ne sont pas classées par ordre d'importance, il s'agit juste de faciliter leur repérage
Dernière question ajoutée - cliquez ici

Table des matières


 Nous ne serons pas d'accord sur tous les sujets avec vous.
C'est bien et c'est normal.

 Nous sommes tous différents.

 Vous noterez cependant que nous sommes en accord sur l'essentiel.
 Le respect qui guide nos actions conduira à unir nos forces.

 Nous n'avons pas d'autre choix que de quitter les divisions.

Certaines réponses sont effectuées par le Bureau Politique, d'autres par le Président.
Elles sont validées par le Conseil National.

Toute réponse peut être améliorée à partir de vos remarques.


1.

Votre mouvement est-il de droite ou de gauche ?

 

Nous nous situons et évoluons hors de ce modèle « binaire » et de cette fâcheuse tendance à diviser, à séparer. Notre propos est exactement inverse parce que plus qu’un projet politique, nous construisons un projet de société !

Le clivage droite-gauche et la polémique qui les accompagne sont inopérants dès lors que l’on quitte le terrain de l’idéologie et de la sémantique politiques pour agir concrètement au profit de la société et de toutes les personnes qui la composent.

L’emploi, l’éducation, l’action et la protection sociales, la santé publique, la recherche, la justice, la sauvegarde de notre environnement,  la sécurité, l'immigration, pour ne citer qu’eux, sont des sujets de  société transversaux.  En cela, ils ne constituent l’apanage d’aucune idéologie à fortiori si l’on juge le résultat des politiques qui se sont succédées.
 Les orientations idéologiques et politiques continuent toutefois de se distinguer au travers :

- de  la détermination des priorités et des objectifs à  réellement atteindre, mais aussi
- de  la nature et de l’échelle des moyens à mobiliser pour y parvenir ;
- voire de ceux  desquels on exigera plus de contributions et d’efforts…

Les crises qui nous traversent, les  difficultés d’une part croissante de nos concitoyens imposent à ceux qui gouvernent: une  rigueur de l’observation et de l’écoute, une éthique et une impartialité de l’analyse et le courage de la politique à mener. Cela dispense de tout clivage.

Prenons un exemple parmi d’autres.
Nous le savons tous, notre planète est en péril. Notre mode de vie,  l’immédiateté de certains de nos besoins autant que nos préoccupations économiques et sociales, tendent à nous distraire des « considérations écologiques ». Certains imaginent que ces dangers sont encore lointains, qu’ils ne résisteront pas au « progrès »  et que leur résolution ne les concernera plus…Et pourtant, sans une protection efficace des écosystèmes et de la biodiversité, et sans les corrections drastiques qui s’imposent, la Terre sera très rapidement invivable à tout un chacun, de droite comme de gauche, au Nord comme au Sud!
L’écologie n’est pas un mouvement de doux rêveurs tissant la laine et fabriquant des fromages ; elle n’est pas davantage la « formule bio » ou la « version liftée » de partis politiques invétérés.
L’écologie est une posture vitale dont nous ne pouvons plus aujourd’hui faire l’économie.
Nous sommes tous responsables de ce que nous faisons et vivons aujourd’hui et de ce que nous allons transmettre, mais en serons-nous coupables ?

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2.

Quelles sont vos principales propositions pour réduire le chômage ?

 

Notre système axé sur la compétition et défaillant en termes de relations humaines mais aussi en matière éducative, fabrique des personnes dépitées, des personnes dépendantes.

Le coût est énorme pour la collectivité (30 % du PIB pour la France).
Le système ambiant ne doit pas piller, déresponsabiliser ni sur-récompenser « l’expert financier ».

Dans un bon système économique, il est possible que des personnes soient sans activité quelques mois. Cette inactivité est saine si son coût est supportable pour la collectivité et qu’elle n’est pas subie par le chômeur. La situation financière d’une personne est révélatrice de ses choix de pensées et d’actions.

Le chômage se résout ainsi :

  1. vouloir insérer tout le monde dans un système de productivité, de compétition, est une erreur grave. Certaines personnes veulent une activité sereine ou alors simplement servir autrement, certains sont plus lents, s’adaptent moins facilement que d’autres. Ils s’épanouiront et serviront la collectivité par une activité associative ou rurale.

  2. substituer, sur une base de volontariat, la notion d’autoproduction à la notion de rémunération financière en aménageant les conditions d’acquisition d’une surface de terre à définir pour le bâti des maisons et l’autosuffisance alimentaire. Ou mieux, d’îlots collectifs en partie auto construits avec des matériaux sans pétrochimie, comme il en existe, ici et là, dans le monde, bioclimatiques avec énergie solaire. Cela constitue en soi une éducation fondamentale et une réhabilitation du travail manuel tout en assurant une partie de sa subsistance alimentaire.

  3. promouvoir les activités environnementales : ruralité, agriculture, économie verte (recyclage, isolation, économies…).

  4. privilégier les petites entreprises

  5. promouvoir à grande échelle les microcrédits et les microprojets.

  6. reconstruire le tissu commercial et artisanal.

  7. mettre en reliance des chômeurs ayant un projet commun.

  8. donner plus à celui qui ne peut pas, donner de moins en moins à celui qui ne veut pas.

  9. indemniser contre activité d’intérêt général après une période à définir.

  10. réduire les charges des PME et des travailleurs par une meilleure gestion des fonds publics.

  11. revoir l’éducation (privilégier le savoir-être et le savoir-faire).

  12. plafonner le montant d’indemnisation mensuelle à 3000 € contribuera à éviter la faillite des organismes concernés et des cotisants.

L’aménagement du territoire est un autre élément de la résolution du problème de l’emploi. Il s’agit d’orienter vers la satisfaction de l’essentiel des besoins primaires dans une proximité telle que la nécessité de transports puissent se réduire pour une bonne part à la marche à pied, la bicyclette ou les transports en commun.

D’une façon générale, l’Etat Providence n’est par une solution durable et la priorité de l’aide sociale doit aller vers la personne âgée et la personne handicapée, sauf à permettre à celle-ci une vie normale par des structures adéquates.

Une bonne mesure serait de réduire les prélèvements sur les revenus du travail (les charges sociales) qu’on compenserait par une taxe sur les consommations. Une taxe faible sur les produits nécessaires, une taxe forte sur les produits superflus (par exemple, le caviar ou les produits de technologie complexe remplaçables par des produits basiques et ceux fabriqués par des machines).

Le travail au noir n’aurait plus de raison d’être, la gestion serait simplifiée et le travail humain serait à égalité avec les machines.
Les produits locaux gagneraient en compétitivité par rapport aux produits importés.
Donc moins de transports, moins de coûts, moins de pollutions…

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3.

Quelle est votre position sur la biodiversité ?

 

Quand nous parlons d'écologie active, l'un des 4 axes de notre projet de société, il est évident que la biodiversité est essentielle. Notre idéal n'est pas le développement durable, mais le bien-être durable. Il n'y a pas de biodiversité d'un côté et la qualité de l'eau et de l'air, de l'autre. Tout est lié. Nous dépendons du règne animal et du règne végétal. Ainsi les insectes pollinisateurs sont indispensables à la reproduction des plantes à fleurs donnant des graines qui représentent 80% du règne végétal terrestre. Volant de fleur en fleur pour recueillir le pollen (l'élément fécondant mâle), ils le transportent vers le stigmate d'une fleur femelle, ce qui permet la fécondation. Or, depuis quelques années, les scientifiques pensent que ce service gratuit offert par la nature depuis 140 millions d'années, est menacé par la baisse de la biodiversité.

C'est bien le changement climatique qui pourrait provoquer la disparition d'un million d'espèces d'ici 2050. Pour la première fois, la survie de notre espèce est en jeu. Donc, il faut passer du constat à l'action d'autant que les consciences sont prêtes, les sondages nous concernant l'attestent.

Pour une politique énergétique efficace, un grand chantier isolation doit être entrepris en France pour TOUT isoler entre 2007 et 2017.

Puisque la « maison brûle », le législateur doit prévoir un prix de carte grise totalement dissuasif pour les véhicules émettant plus de 100 gr de CO2 au Km.
Gratuité des transports publics.
Transférer les recettes du stationnement payant aux collectivités locales financer les modes de transports sobres en carbone.

Passer d'une agriculture intensive à une agriculture 100% bio en 10 ans (20% des émissions à effet de serre sont produites par l'agriculture.

Arrêter les financements publics des énergies fossiles au profit des projets sobres en carbone.

Taxer les entreprises polluantes de façon à inclure le coût sanitaire dans le prix de vente de leurs produits.

La production de la viande, grande consommatrice d'eau, doit impliquer une hausse du prix de la viande ce qui incitera les citoyens à manger plus de fruits et de légumes.

Créer un mécanisme de coordination mondial représentatif des sciences de la biodiversité.

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3b.

Quelle est la différence entre fission et fusion ?

 

Bombes atomiques et centrales nucléaires utilisent le même processus : casser de gros noyaux (uranium, plutonium) pour produire des noyaux plus légers (déchets radioactifs) et de l'énergie ; c'est la fission.

La fusion, au contraire, réunit des noyaux très légers (hydrogène) pour produire de l'hélium et une quantité d'énergie encore plus importante. C'est la réaction qui fait briller les étoiles.
Sur Terre, on sait la provoquer au sein des bombes "H". Mais on ne parvient pas, malgré 50 ans de recherches, à contrôler une réaction de fusion en continu pour exploiter cette énergie.

D'une façon générale, pratiquer une politique nucléaire traduit en fait ce besoin de domination de l'environnement et de la matière propre à beaucoup de dirigeants politiques.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? !

Notre position c'est de dire que la priorité c'est bien de construire une société qui est moins gourmande d'énergies.

Notre projet démontre que c'est possible.

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3c.

Que préconisez-vous pour lutter contre la pollution lumineuse ?

 

Le gaspillage d'énergie qu'engendre, dans nos pays riches, la débauche d'éclairage public et privé, peut être considéré comme une mine d'économies d'énergie.

Voici une liste non exhaustive de mesures que nous préconisons :

  • limiter l'éclairage public à ce qui est réellement utile (étendue topographique, intensité lumineuse, durée);
     
  • mettre en œuvre des systèmes à dispositifs rétro-réfléchissants;
     
  • imposer l'utilisation de techniques et de technologies d'éclairage "économes";
     
  • subventionner l'acquisition par les particuliers de tout ce qui peut diminuer la consommation d'éclairage (ampoules LED, interrupteurs volumétriques, minuteries, etc.). Notons qu'il n'est pas utile d'étendre ce type de subventions aux entreprises qui savent calculer la rentabilité d'un investissement et sont donc capables de voir l'intérêt de tels investissements dans leurs bureaux et leurs usines;
     
  • limiter par la loi l'illumination des bâtiments publics et les publicités lumineuses.
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4.

Quelle est votre position à propos des sans-papiers ?

 

Voila des décennies qu'on parle de problèmes d'immigration, de problèmes de pauvreté, ici et là, mais cela s'aggrave.

L'important c'est le commencement, l'important c'est la source.

Si la vie était sereine dans les pays peu ou pas industrialisés, leur population n'émigrerait pas en occident. Là aussi, les solutions résident dans la proximité, le « petit », l'éducation ; mieux vaut financer et contrôler les microprojets des 100'000 associations européennes qui veulent intervenir là-bas qu'injecter des milliards d'euros a des dirigeants suspects.
La vocation crée l'efficacité.

On doit empêcher les grandes entreprises d'occidentaliser ces pays : c'est assassin pour eux et pour nous, car très polluant.

Pour ce qui concerne les sans-papiers, nous sommes contre une régularisation systématique car, d'une part, nous risquerions d'attirer alors un nombre non quantifiable de personnes qui ne comprendraient pas que, eux, on ne les régularise pas et, d'autre part, tant que notre pays n'aura pas résolu ses graves problèmes de déficits budgétaires, de délinquance et de chômage, il ne sera pas en mesure d'administrer une population supplémentaire.

C'est pourquoi la vraie solution au problème des sans-papiers, au problème de l'immigration, c'est de construire une France modèle, reproductible ailleurs, c'est de devenir suffisamment influents et forts pour renforcer l'ONU et le TPI (Tribunal Pénal International) qui doivent agir pour que les dirigeants des pays où la dictature, la corruption et la mauvaise administration font fuir les gens, soient sanctionnés.

L'ONU doit veiller à la paix.

Le TPI doit sanctionner les dirigeants voyous.

Régulariser tous les sans papiers laisse croire aux immigrés potentiels qu'il y a des solutions chez nous mais pour l'instant nous manquons de logements, de crèches, de certains emplois... Quelles options auraient ces personnes à part faire l'aumône ou commettre des délits ?

L'immigration choisie de N. SARKOZY et la régularisation de tous les sans-papiers de L. FABIUS, sont des postures idéologiques dangereuses pour tous. Elles vont accroitre la pression de l'immigration et donner de faux espoirs à beaucoup de personnes en situation de faiblesse.

Concernant l'immigration choisie, il s'agit d'une mesure inapplicable, car on ne pourra pas vérifier avec certitude les qualités de l'arrivant. De plus, elle démunit les pays pauvres des personnes les plus entreprenantes et elle « oublie » les millions de chômeurs de notre pays.

Leurs peuples doivent prendre leurs responsabilités.

Le problème de l'immigration ne se résout pas en France, mais dans les pays du tiers monde. La souveraineté alimentaire doit être établie là-bas.

LA FRANCE EN ACTION n'a pas de baguette magique, elle ne pourra résoudre tous les problèmes instantanément.

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5.

Que pensez-vous de l’élargissement de l’Europe à 27 ?

 

Ce qui est fait est fait, certains sont contre, certains sont pour, mais nous préférons dépenser notre énergie en faveur de notre projet de société plutôt que se poser des questions sur lesquelles nous aurons peu d'influence. Pour les prochains pays, on votera au cas par cas.

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6.

Êtes-vous pour l’entrée de la Turquie dans l’UE ?

 

Cette question n'est pas d'actualité. Nous sommes d'accord pour l'ouverture des négociations. Dans 10 ans nous ferons le point.

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7.

Que pensez-vous de la politique agricole commune ?

 

Axer une politique sur le productivisme à tout prix est une erreur, car l'obsession de productivité est incompatible avec la qualité, la préservation de l'environnement et la préservation de la santé, sans oublier cette facette de surproduction potentielle omniprésente qui génère des gaspillages et des frustrations. La PAC doit tendre vers une agriculture bio, accessible à tous et promouvoir la petite exploitation.

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8.

Quelle est votre position sur l’Europe ?

 

Notre Mouvement a le privilège d'être composé de gens de terrain, nous sommes des gens réalistes.

Chaque pays a des siècles d'histoire nationale, nous comprenons les souverainistes qui ne veulent pas noyer nos nations dans une mayonnaise européenne. Mais nous comprenons aussi les Unionistes qui ambitionnent un État Fédéral Européen !
L'Union fait la force; l'Union fait la paix; l'Union est la mère de l'harmonie. Chaque chose en son temps, on ne peut rien bâtir de durable sans l'aval des peuples, sans la maturation des consciences. Oui à l'Union pour la Recherche, pour l'Écologie, pour la paix, oui à une vraie coopération active pour la Justice et la Police, oui à une harmonisation des législations européennes dans le domaine fiscal et social, oui à des critères de gestion des fonds publics qui obligent les gouvernements nationaux à ne pas dépenser plus qu'ils ne gagnent; mais chaque pays doit garder sa culture, ses traditions.

La vraie Union se bâtira lorsque les peuples seront européens. Ils le deviendront lorsque les élus donneront l'exemple, lorsque les programmes scolaires parleront plus d'histoire et de géographie européennes et moins d'histoire et de géographie nationales. Les médias contribueront à cette européanisation des consciences en multipliant les informations européennes. Pour l'instant, établissons une Europe à deux niveaux : un niveau d'Union confirmée et un niveau d'Union à confirmer.

Dans le premier niveau, on pourrait trouver la France, l'Allemagne et peut-être d'autres pays qui le voudraient bien et qui accepteraient ceci : un ministre de la défense en commun, un ministre des affaires étrangères en commun, une vraie politique écologique commune, une formule de décision à la majorité et un représentant élu pour deux ans.

Le second niveau rassemblera les membres qui acceptent l'état actuel sans vouloir aller plus loin dans l'Union et le processus décisionnel. Ce niveau sera ouvert aux pays souhaitant coopérer dans des domaines précis : non pas un noyau dur, car ce niveau aurait une configuration variable selon les sujets, mais des associations de volontaires déterminés qui respecteraient les valeurs et les principes et certaines réglementations (notamment écologiques) de l'Union.

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8b.

Que pensez vous du "non" Irlandais ?

 

Nous pensons qu'un "non" ou qu'un "oui" aurait peu modifié le sort des peuples européens. On reste donc sur le Traité de Nice. L'Europe ne s'arrête pas.
Elle est un fait psychologique accompli.

Tant que la politique européenne sera axée sur les tentatives de performances maximales avec ses déficits en tous genres, qu'on méprisera l'agriculture Bio, la ruralité, les thérapies alternatives, l'économie de proximité, les petites entreprises et l'artisanat et qu'on continuera des éducations nationalistes, le mal être durable persistera.
Dans le cas précis de ce référendum irlandais concernant ce mini traité, nous rappellons ce que nous avions dit en 2005, c'est que la voie juste c'était un référendum le même jour dans les 27 pays. On aurait pu le faire en juin 2009 à l'occasion des élections du parlement européen. On aurait eu un résultat global, favorable ou pas à ce mini Traité. Il aurait été appliqué dans les pays dans lesquels les peuples auraient répondu "oui" à la question.

C'était plus démocratique, plus européen, plus efficace.

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9a.

L'euro n'est il pas nuisible à notre économie ?

 

Le pays qui exporte le plus d'Europe - l'Allemagne - est entré dans l'euro avec un taux de change fort et un coût du travail dépassant le nôtre. Les deux tiers des exportations françaises se font en zone euro, donc en change fixe.
Dire que « l'euro est trop fort » ne concerne que les échanges avec les Etats-Unis et l'Asie, soit moins de 20% du tout. Le problème ne se pose ni avec l'Europe hors Union européenne (indexée à l'euro), ni avec l'Afrique (idem), moins avec le Proche et le Moyen-Orient, car il vaut mieux réduire la facture pétrolière.
En fait, ce faux problème ne concerne que le cinquième de nos échanges.

La vraie question c'est celle de la gestion des fonds publics : une gestion saine réduira les charges de nos entreprises, donc améliorera leur capacité d'embauche et leur compétitivité.
Cela leur permettra de réduire les prix de vente donc améliorera le pouvoir d'achat des citoyens.

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9b.

Comment expliquez-vous ces évolutions de taux ?

 

Pour la réserve fédérale américaine, la baisse des taux est une tactique de guerre contre le ralentissement de la croissance, en diminuant le coût du crédit pour les ménages, les entreprises et les banques. Mais du coup, la monnaie américaine devient moins attractive au profit de la devise européenne. Celle-ci étant encore plus demandée dans la perspective d'une nouvelle baisse des taux aux Etats-Unis.

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10.

Que pensez-vous du pacte de stabilité ?

 

Nous sommes des gens de terrain, donc nous sommes des gens réalistes et nous savons que personne ne peut vivre indéfiniment à découvert, donc nous sommes favorables au pacte de stabilité qui requiert un minimum de rigueur financière.

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11.

Concernant le pouvoir d'achat, vous faites quoi ?

 

Nous avons en partie répondu à la question précédente. On peut agir par les 4 sources budgétaires publiques que nous avons relevé. Elles permettront de réduire les charges des entreprises qui pourront améliorer les salaires.
- Le contrôle effectif des fonds publics
- La préservation d'une bonne santé.
- La réduction du budget militaire.
- Une taxation spécifique sur les entreprises et produits polluants.

Certains politiciens évoquent les heures supplémentaires pour résoudre le problème du pouvoir d'achat.
Nous rappelons d'abord qu'elles sont déjà permises, que le fait qu'elles ne seraient plus soumises à l'impôt sur le revenu n'aura pas d'impact car la population active concernée ne paie d'IRPP, que c'est bien l'activité de l'entreprise qui permet ou pas la possibilité d'heures supplémentaires.
Cette mesure exclut toute une partie de la population salariée : les cadres et les employés d'un certain nombre de secteur.

Enfin, avec une consommation plus réfléchie des millions de personnes auraient plus de pouvoir d'achat : acheter moins de « marques », éviter le gaspillage en tous domaines, préférer les légumes frais de saison en vrac et locaux aux plats cuisinés, choisir de l'eau plutôt que du soda...

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12.

Que pensez-vous du conflit israélo-palestinien ?

 

Nous sommes évidemment favorables à la paix entre ces deux pays, qui symbolisera une avancée de l'humanité. Elle passera par des concessions réciproques et par une implication concrète de la communauté internationale.

Beaucoup d'Israéliens et de Palestiniens se prononcent en faveur de la solution de deux Etats qui repose sur le retour aux frontières de 1967. Or les frontières d'avant 1967 pourraient constituer un point d'ancrage de ce conflit pour faire démarrer une vraie solution durable.

Les raisons d'espérer existent. Il y a d'abord un facteur d'accord, souvent sous-estimé : l'aspiration des peuples à la paix. D'autre part, que ce soit en Israël ou en Palestine, la majorité de la population s'est ralliée à l'idée de deux états. Soutenir résolument ces groupes de paix de chaque camp est indispensable.

Promouvoir la rencontre et la coopération entre autorités locales palestiniennes et israéliennes et leurs associations, telles que celles organisées sous l'égide du programme « Municipal Alliance for Peace » (MAP), coanimé par l'Association des municipalités néerlandaises. Promouvoir la rencontre, le dialogue et la coopération entre les pouvoirs locaux israéliens, cela pour restaurer la confiance et instaurer de nouvelles relations, basées sur la reconnaissance réciproque, le refus de la violence, le respect des droits humains, de la démocratie et du droit international.

Poursuivre les projets de coopération décentralisée afin de soutenir les administrations locales et les collectivités palestiniennes, et ce, afin de faire face à la situation d'urgence, diminuer les souffrances et restaurer la dignité des personnes dans leur vie quotidienne.

Les peuples israëliens et palestiniens devraient s'inquiéter des programmes éducatifs donnés à leur jeunesse. Si on y cultive la haine et la rancoeur, la solution n'est pas pour demain.

La non-reconnaissance de la souffrance infligée à l'Autre est peut-être le problème majeur de ce conflit...
L'absence d'Autorité morale, d'Autorité politique internationalement reconnues, l'absence d'homme d'Etat ou de femme d'Etat digne de ce nom ici comme ailleurs sont aussi des obstacles à la solution de ce problème qui concerne tout le monde.

A noter que depuis 30 ans, des Juifs et des Arabes, tous citoyens d'Israël, vivent côte à côte dans un village coopératif entre Jerusalem et Tel-Aviv (Neve Shalom Wahat al-Salam).

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13.

Quelle est la meilleure arme contre le terrorisme ?

 

Il y en a plusieurs :

- agir pour établir la démocratie dans les pays où elle fait défaut, pas en y faisant la guerre, mais en aidant résolument les groupes de personnes qui veulent l'établir chez eux. Permettre la liberté de la presse, une justice indépendante, des élections avec des candidats multiples... Sont des éléments à promouvoir. Le problème n°1 que pose l'Iran n'est pas qu'il veuille la bombe, car sinon le problème est le même aux USA ou en France, mais surtout l'absence de démocratie dans ce pays. Donc l'absence de contre pouvoir.

- montrer l'exemple par la mise en place d'un bon projet de société chez nous.

- Un Tribunal Pénal International efficace, la fin des paradis fiscaux, la sanction des criminels, un Renseignement coordonné au niveau international...

- Cesser de cultiver des inégalités planétaires inacceptables.

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14.

Quel rapport faites-vous entre le terrorisme et l'Islam?

 

L'Islam est l'otage des islamistes. La majorité des musulmans est pacifique. Ne confondons pas Islam et l'Islamisme, même si à l'intérieur de l'Islam des germes peuvent produire plus qu'ailleurs le fanatisme. L'Islam vit aujourd'hui une épreuve de vérité et le débat dans le monde musulman est immense : on est maintenant sorti d'une vision magmatique où seul un point de vue dominait. Mais comment mener ce combat contre l'islamisme selon le principe de justice ? Certaines décisions alimentent ce fléau : quand on voit la politique américaine ou la réponse israélienne à la provocation du Hezbollah. Le plus inquiétant est que chez les musulmans le sens commun légitime les actions islamistes en raison d'un anti-occidentalisme virulent.

L'Europe et la France ont un rôle immense à jouer.

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15.

L’artisan et le petit commerçant ont-ils leur place dans votre schéma politique ?

 

Artisans, commerçants et professions libérales sont essentiels à la vie dans la cité et dans les campagnes. La  richesse, la valeur et les potentialités des PME, TPE et des Travailleurs Indépendants, participent de et à notre structure socio-économique, à notre histoire et à notre savoir-faire. Ces unités de production ou de services visent des activités, des professions et des métiers traditionnels aussi bien qu’innovants. Elles sont également employeurs.  En cela, il est déjà essentiel de les valoriser et de savoir les soutenir en face de certains aléas économiques et sociaux.
Prenons la situation des travailleurs indépendants. Ils sont, dans leur hétérogénéité, une source de créativité économique, sociale, technique, artistique et culturelle, pourtant ils demeurent une catégorie par défaut ou par exception: « Non salariés - non agricoles » double négation difficile à porter !
Le salariat est et restera peut-être le cœur de la relation de travail dans notre société. Mais il est interpellé et subit de nombreuses atteintes dans le droit qui le construit. Il peut aussi représenter, pour certains, un temps et un espace de souffrance.
Les mutations de notre société peuvent se traduire par des réorganisations que nous avons parfois imaginées, parfois réalisées mais qui nous échappent encore pour une part.
Loin d’exhorter « les chômeurs à créer leur entreprise » comme d’aucuns l’ont fait en 1978, nous sommes convaincus que la création d’activité et le travail indépendant doivent aussi alimenter  la réflexion et l’action sur l’emploi et donc sur l’éducation et la formation.  
Il est essentiel de sortir de cette opposition manichéenne entre travailleurs salariés, travailleurs indépendants et chefs de petite entreprise.
C'est pour nous l'un des moyens de dépasser la société duale qui s'installe - avec d'un côté ceux restés dans la compétition et de l'autre les exclus -  plutôt que de « l'aménager » au mieux...

L'entreprise a un vrai rôle à jouer dans un projet de société. Elle y a toute sa place. Encore faut-il d'une part que la direction prenne conscience de son rôle citoyen et d'autre part que l'entreprise ait des marges de manœuvre pour s'adapter.
Même les multinationales, souvent critiquables par leur obsession du profit, pourraient avoir un impact favorable sur l'intérêt général si le législateur et une nouvelle éducation contribuaient à une politique d' entreprise bénéfique pour tous sans ignorer pour autant l'intérêt de l'actionnaire.

Imaginez une multinationale de 500'000 personnes qui s'obligerait à un exercice éthique, écologique, solidaire pour son personnel, ses clients, ses fournisseurs... Quel impact sur son image, quelle efficacité puisqu'elle a de l'influence sur des millions de personnes...
Elles peuvent agir par une formation spécifique, des horaires spécifiques, des vélos pour tous par exemple...

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16.

Pourquoi insister sur l'Education de la jeunesse ?

 

Notre système éducatif traverse une crise de légitimité. Politiques, experts et intellectuels établissent à son propos des diagnostics sensés, mais trop souvent contradictoires parce que ces analyses sont déterminées par la place de ces acteurs dans le système.
Cette inflation de discours sur l'école propose tout et son contraire et cela compromet une appréhension claire et pertinente des problèmes éducatifs.

Nous savons que la connaissance issue de l'enseignement reste un enjeu de pouvoir. La connaissance et son partage, au travers de l'éducation et des systèmes de formation, sont déterminants pour l'évolution démocratique des sociétés modernes. Une démocratie effective ne nécessite-t-elle pas un niveau suffisant « d'instruction » des citoyens et une égalité des chances dans l'accès au savoir afin qu'ils disposent des moyens de débattre du projet politique commun, qu'ils puissent accéder à la parole pour construire le projet social, qu'ils puissent réaliser leur projet de vie ?
Comment manier les idées ou en élaborer de nouvelles, se délivrer du « prêt à penser » et exercer son libre-arbitre de citoyen, être éclairé dans ses choix sans une formation et une sensibilité intellectuelles minimales ?

L'éducation du futur devra nous « apprendre à penser », enseigner la condition, l'identité, l'éthique humaines et la compréhension, mais aussi la capacité de faire face à des incertitudes croissantes. Elle nous amènera vers l'autonomie pas la dépendance, la santé et non la maladie, l'esprit de coopération et non l'esprit guerrier.

C'est par le développement de la capacité critique (réflexion et analyse), par l'initiation aux idées et concepts, à la culture, que l'on parviendra à amorcer et à cultiver le savoir-être, les relations interhumaines. On réussira ainsi à favoriser l'enseignement technique, stimuler le travail manuel et encourager filières courtes, voire appréhender différemment le sens du travail et de l'emploi, le rapport études/niveau de rémunération, l'engagement social... Il convient d'éviter désormais la confusion entre qualité et moyens de l'enseignement et durée des études.
Sans doute faudra t-il changer de posture et croire enfin au potentiel et à la réceptivité des jeunes et les développer...

Il est essentiel d'éveiller, de sensibiliser, d'interroger plutôt que de seulement inculquer. Cela est pertinent dans les formations manuelles aussi bien qu'intellectuelles. Se rendre compte que chaque enfant est différent est vital.

Il est désormais opportun de distinguer certains faits et de les interroger.
En effet, la crise de l'éducation, jusqu'à maintenant fonction spécifique de l'école, conduit à la dissolution de l'institution au sein d'un vaste et vague réseau de socialisation et de formation des individus. Les rôles respectifs de chacun (parents, école, pouvoirs publics) tendent à se brouiller. Les parents peinent à transmettre à leurs enfants certaines valeurs se sentant exclus du processus de transformation du monde. Ce basculement famille /école est sans doute la première manifestation de l'abstraction de plus en plus grande que revêtent les rapports sociaux.
Alors que la situation socioéconomique évolue de père en fils durant les 30 « glorieuses » (les 30 trompeuses ?), un renversement s'opère peu à peu. Le chômage couplé au leitmotiv des 80% d'une classe d'âge au niveau bac incitent les familles à développer leur investissement scolaire. Malheureusement la prolongation de la scolarisation est loin d'engendrer tous les bienfaits attendus. En effet, le niveau monte mais non pour tous, ni partout également. En revanche, les écarts se creusent. Le niveau de rémunération semble inversement proportionnel au niveau de diplôme et de surcroît les sans diplômes sont confrontés au chômage. Les espoirs de promotion sociale dans un contexte d'insécurité économique et sociale sont donc compromis.
La logique de l'action collective engendre certains paradoxes et autres effets pervers: abandon scolaire massif, inflation et dévalorisation des diplômes, production de chômeurs qualifiés, autonomie professionnelle tardive, dissociation relative entre l'offre et la demande de compétence, clientélisme et pédagogisme.
Beaucoup d'enseignants perpétuent le langage de la qualification et du diplôme, aussi bien pour eux-mêmes que pour les élèves. Certains d'entre eux continuent de raisonner dans le cadre d'une société sans bouleversements qui serait toujours fondée sur le travail, le métier, la qualification, sur le fait que le marché du travail se répartirait entre travaux manuels et tâches intellectuelles avec l'idée sous-jacente qu'il n'y a pas de sot métier et que l'école distribue efficacement les niveaux de qualification. Pourtant toutes les réformes ont encouragé le parcours inverse, vers une indistinction des types de travail, dans le sens d'une dévalorisation du travail manuel, de son inéluctable perte d'importance du point de vue numérique. Aucune augmentation des qualifications correspondant à des emplois réellement plus qualifiés n'a cependant été développée.

Il est peut-être temps de prendre conscience du fait que les qualifications requises sur le marché du travail sont de moins en moins objectives et professionnelles, pour des fonctions et des individus de plus en plus interchangeables, que la centralité du travail et le travail lui-même en tant que valeur sont en crise.

Des questions demeurent : « l'école » telle qu'elle est pensée, conçue et mise en oeuvre, est-elle seule capable de se charger de l'éducation ? Toute éducation est-elle le résultat d'un enseignement tel que nous l'entendons encore ?

Tant au, niveau du contenu disciplinaire que des méthodes pédagogiques, il est impératif de tendre à restituer le goût de la réflexion et ainsi de confier aux jeunes une part de la responsabilité de leur propre développement et de leur action sur la société toute entière.

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17.

Êtes-vous pour le mariage des homosexuels ?

 

Dans une société évoluée, chacun doit pouvoir vivre sa sexualité du moment qu'elle se passe entre adultes consentants. Le jugement est malvenu dans ce choix de la nature.

Le problème du mariage entre personnes du même sexe, c'est qu'il peut être l'étape précédant l'adoption d'enfants. Nous sommes contre.
Le PACS est une très bonne initiative.
L'avancée récente votée par l'ONU en faveur du respect de l'homosexualité, est bienvenue.

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18.

Quelle est votre position sur les 35 heures ?

 

Nous pensons que la France et les Français n'avaient pas les moyens de se les offrir, mais ce qui est fait est fait. Nous suggérons donc de conserver le principe des 35 heures et de permettre à ceux qui le veulent de travailler jusqu'à 40 ou 42 heures. Ceux qui veulent gagner plus doivent pouvoir le faire. 

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19.

Que pensez-vous des thèmes du Front National ?

 

La plupart des Français qui votent extrémistes ne sont ni fascistes, ni révolutionnaires. La plupart veulent la Justice, la plupart votent extrémistes, car ils en ont ras-le-bol de la passivité et de l'inefficacité des Pouvoirs Publics. Un Mouvement comme le nôtre est une excellente alternative, constructive, juste et réaliste.

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20.

La mondialisation ?

 

Si, pour vous, mondialisation c'est occidentalisation du monde dans ses facettes concentrationnaires et énergétivores, nous sommes contre. Si mondialisation c'est le pouvoir aux multinationales, nous sommes contre. Si mondialisation c'est l'échange d'expériences, le transfert de connaissance, la démocratisation et la coopération internationale, nous sommes pour. Là encore, les choix politiques sont déterminants.

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21.

Faites-vous de la politique ?

 

Nous faisons de la politique et nous en sommes fiers, car c'est la plus belle mission du monde. Nous sommes des gens de terrain, donc nous faisons de la politique de terrain et pas de la politique politicienne qui a montré ses résultats désastreux.

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22a.

Concernant les questions 22 à 24

 

L'opération Fenech qui nous a interdit le résultat que nous méritions le 10 juin 2007 et qui nous a porté un grave préjudice, nous conduit à accepter les dons et cotisations depuis le 1er juillet 2007 (10 euros annuel pour étudiants et sans emploi, 30 euros pour les autres).

Les réponses aux questions 22, 23 et 24 ne sont donc plus valables sauf pour l'état d'esprit qu'elles démontrent.

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22b.

Vous financez à 100 % le mouvement, n’y a-t-il pas risque de mainmise totale ?

 

Les bienveillants trouvent cela admirable, les autres veulent le trouver suspect. Non seulement, ils sont incapables de donner beaucoup et longtemps, mais ils sont incapables de démocratie sauf forcés par la loi ou les textes. La démocratie ne fait pas que s'écrire, elle se pratique.

Cela évite tout risque de fraude car il n'y a pas de flux financier étranger. Comme pour tous les partis politiques nous sommes contrôlés par un comptable, un expert comptable et deux commissaires aux comptes. Nos comptes doivent être validés chaque année par la Commission Nationale des Comptes de Campagne.

Enfin, nous rappelons que lors des Etats Généraux du 28 janvier nos délégués ont largement validé ce choix stratégique.

Les faits, rien que les faits : si nous acceptions dons et cotisations, JMG financerait 85% du mouvement et pas 100 %. Son impact financier serait-il moins indispensable ? !

Lorsqu'une critique est émise, demandez-vous à qui cela profite...Soit à l'égo de celui qui se croit valorisé de s'attaquer à une super organisation, soit aux vieux partis de notre pays qui s'accrochent à leurs financements publics et qui voient d'un très mauvais œil l'arrivée d'une équipe saine et structurée.

A partir de juin 2007, les financements publics remplaceront le banquier GOVERNATORI.

Le problème de notre société c'est que beaucoup commentent, condamnent, mais qui donc agit efficacement ?

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23.

Ne craignez-vous pas la mainmise d’un grand parti avec de fausses adhésions comme cela s’est passé avec les Verts, le CNI, le parti radical de droite, le PR de gauche ?

 

Chez nous cela n'est pas possible, car nous n'acceptons ni don, ni cotisation, et cette facette de notre mouvement est aussi extraordinaire que ses équipes, ou son projet de société.

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24.

On dit que vous êtes un modèle de démocratie. Pourquoi ?

 

C'est simple, nous pratiquons deux principes : l'intelligence collective et la non- appartenance.

Chaque remarque écrite de chaque sympathisant contribue à faire évoluer nos documents chaque trimestre.

Chez nous, pas de don, pas de cotisation, pas de carte de membre : celui qui veut rester, reste, celui qui veut partir, part.

Chaque délégué peut nommer un autre délégué, charge à lui d'envoyer au Bureau politique un mini-CV et une lettre de motivation.

Le président, le vice-président, la secrétaire générale, la trésorière et les membres du Bureau politique sont élus pour quatre ans et leur mandat sera donc remis en jeu en 2008.

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25a.

Pourquoi ce titre « Vivre c'est possible » ?

 

Des millions de citoyens ne vivent pas vraiment. Ils passent leur "vie" dans le stress, les tracas, les bouchons, pris dans la vague consommatrice et une hyperactivité chronique.
Ils ne vivent pas.

D'autres millions de citoyens sont dépressifs, faute d'activité, quand ils sont privés d'emploi ou retraités à petits revenu et oubliés de tous.
Ils ne vivent pas.

D'autres millions de personnes ont un emploi mais, chaque mois, rencontrent des problèmes financiers; ils n'ont pas accès au droit par ignorance ou manque de moyens financiers, ils vivent dans des conditions pénibles.
Ils ne vivent pas.

Il y a des millions de personnes qui ne vivent pas car elles sont déconnectées de la nature.
Il y a des millions de personnes qui ne vivent pas, car leur esprit est affamé.
Enfin, des millions de personnes souffrent de maladies évitables et finissent par en mourir, alors qu'une éducation axée sur la prévention et un système de santé qui reconnaîtrait les thérapies alternatives et complémentaires seraient très efficaces.
Ils ne vivent plus.

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25b.

Vous préconisez, dans le livre "Vivre c'est possible", 207 propositions, comment les finance-t-on ?

 

Nous relevons quatre ressources financières : le contrôle (effectif) des fonds publics, une taxation spécifique sur les entreprises et produits polluants, la réduction du budget militaire et la préservation de la bonne santé.

On trouvera là de quoi annuler les déficits et payer moins d'impôts et taxes.

Avec une politique écologique, économique, de santé et une politique de l'emploi telles que nous les définissons, c'est bien une marge de manœuvre budgétaire minimale de 100 milliards d'euros par an qui est récupérable.

La plupart de nos propositions ont un coût égal à ZERO.

Tout cela rétablira donc la confiance et le pouvoir d'achat. En outre, en supprimant la publicité (hors médias où nous la maintiendrons pour servir la pluralité de la presse), avec plus de ruralité, une autre éducation, le vouloir d'achat sera moins aigu.

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26.

Concrètement, vous faites quoi ?

 

Nous redonnons confiance en la démocratie, en notre pays, à de nombreuses personnes qui parfois ne votaient plus (ou votaient blanc...) depuis plusieurs années. Certains nous ont confirmé qu'ils attendaient un tel mouvement depuis 20, 30 voire... 50 ans !

Un mouvement politique n'est pas une association. Il a vocation à proposer un projet de société aux citoyens et avec les citoyens; il a aussi vocation à accéder à la gouvernance pour la mise en pratique.

C'est ce que nous ferons.

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27.

Pourquoi n'utilisez-vous pas votre belle énergie et vos moyens pour aider la société civile à faire pression sur « les politiques » ?

 

Je l'ai fait pendant 10 ans avec la Fédération Agissons. Cela n'a pas changé la dimension des problèmes et l'urgence à les résoudre. L'action associative est utile, mais rencontre rapidement des limites et dépend du bon vouloir du milieu politique.

Greenpeace, le WWF, la Fondation Nicolas Hulot, les associations petites ou grandes qui œuvrent pour la personne handicapée, etc... font un travail remarquable, mais aujourd'hui « la maison brûle ». Dans le domaine éthique, sanitaire, écologique, économique.

On peut et on doit dépasser le cap de « faire pression » sur les politiques ; le temps de la coopération est urgent, mais pour ce faire, le monde politique doit être renouvelé.

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28.

« Si on vote pour vous, on fait gagner SARKOZY » (dit par ceux qui le détestent) ou « on fait gagner ROYAL » (dit par ceux qui la détestent).
« Ne faut-il pas voter utile ? »

 

La France en action n'ambitionne pas 43 millions de suffrages sur 43 millions d'électeurs. On ne plaira pas à tout le monde.

Ceux qui parlent de vote utile ne peuvent pas l'argumenter, sauf à être incohérents.
Nicolas SARKOZY et Ségolène ROYAL totalisent 40 ans de vie politique au plus haut niveau.
Pour quels résultats ?!
Leur programme est semblable à ceux de Mitterrand et de Chirac.
« La maison brûle » : toute offre politique réaliste et novatrice est donc indispensable !
Voter Nicolas SARKOZY ou Ségolène ROYAL n'est pas voter utile.
Ils l'ont prouvé.

Notre positionnement au-delà du clivage droite - gauche affaiblit TOUS les partis politiques. Les électeurs de toute tendance votent pour nous.

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29.

L'existence de La France en action ne divise-t-elle pas les partis et les électeurs ?

 

Ce n'est pas une question juste. Comment nier la nécessité d'une nouvelle offre politique quand on constate les problèmes éthiques, écologiques, économiques, sanitaires de notre pays et de notre planète ?!

Si votre évier a une fuite et que dix plombiers sont incapables de réparer, ne vaut-il pas mieux prendre le 11ème ?

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30.

Que pensez-vous des impôts locaux ?

 

Le problème des impôts locaux est le même que celui des impôts nationaux : tout repose sur la qualité de gestion des élus en place. Au niveau des chambres de comptes régionales, il leur faut les moyens de leur politique de contrôle et la capacité à sanctionner les élus fautifs.

A noter que, depuis 20 ans, tous les candidats et les partis évoquent une réforme de la taxe d'habitation sans jamais la faire.

Le plus urgent est d'entreprendre la révision des valeurs locatives chaque fois qu'un propriétaire ou un locataire quitte le logement.

Mettre en place des conseils de citoyens communaux qui examinent certaines dépenses des conseils municipaux sera une voie efficace.

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31.

Pourquoi ne voulez-vous toucher à la fiscalité ?

 

Avant de modifier la fiscalité dans notre pays, il faut contrôler l'utilisation des fonds publics, rétablir la confiance et multiplier les politiques de prévention. D'autre part, lorsqu'on agit sur des masses financières aussi larges, sur un comportement de consommateur imparfaitement prévisible, on peut arriver à l'effet inverse. Par exemple, l'Etat augmente la TVA pour accroître les entrées fiscales cela peut nuire à la consommation donc aux entrées fiscales elles-mêmes et à l'impôt sur le bénéfice des entreprises. C'est pourquoi, notre priorité c'est le contrôle des fonds publics qui est d'ailleurs l'une de nos 4 ressources budgétaires pour combler les déficits et réduire les impôts et taxes. A noter, que face à un déficit, la solution conventionnelle c'est d'augmenter les prélèvements obligatoires, mais La France en action préfère réduire les dépenses et contrôler l'utilisation des recettes.

Enfin, notons que la CSG reste un financement intéressant : elle s'applique indistinctement aux revenus d'activité, aux revenus du patrimoine et des placements et aux revenus de remplacement (en particulier, les pensions de retraite). Son rendement est élevé : un point de CSG rapporte près de 10 milliards d'euros, contre 4,5 milliards pour un point de cotisations sociales...

Concernant le bouclier fiscal, si le déplafonnement de l'ISF par le gouvernement Juppé avait abouti à une situation choquante et ridicule, où quelques milliers de contribuables payaient plus d'impôts qu'ils n'avaient de revenus, on pourrait tomber dans l'excès inverse.
En effet, pour les contribuables les plus riches, l'impôt sur le revenu et l'ISF, même réduit à la portion congrue, ajoutés aux contributions sociales (CSG, CRDS...) représentent au moins 50 % des revenus.
Ils seront donc exonérés de taxe d'habitation, de taxe foncière et de l'essentiel de leur ISF.
En revanche, la plupart des Français continueront de payer leurs impôts locaux.
Exonérer ainsi les ultra-riches d'impôts que paieront une majorité de Français rappelle plus les privilèges du clergé et de la noblesse sous l'Ancien Régime que la France irréprochable !

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32.

Que pensez-vous de la discrimination positive ?

 

Nous voulons ce qu'il y a de mieux pour les citoyens de notre pays. La discrimination positive, c'est mieux que le racisme.

Mais la meilleure solution, c'est une vraie justice.

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33.

Que pensez-vous du travail le dimanche?

 

Notre société doit sortir de l'obsession croissantielle dont l'une des traductions est le travail dominical. La loi actuelle qui permet 5 dimanches par an nous paraît raisonnable et nous sommes contre toute extension. Préserver les relations humaines et la vie familiale est indispensable.

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34.

Quel est votre avis sur les privatisations?

 

Nous ne sommes pas dogmatiques, mais la priorité c'est le long terme et l'intérêt général.

Donc on ne privatise pas les transports, l'énergie et on ne va pas plus loin dans le domaine de l'information, de la banque et de la santé.

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35.

Pour vous, la différence entre l'extrémisme de gauche et l'extrémisme de droite ?

 

Tout extrémisme est condamnable, qu'il soit politique, citoyen ou autre. Il faut en finir avec le sectarisme, apprendre le respect et la coopération. Vous noterez que l'extrémisme politique est passé, en 30 ans, de 2, 5% à 25%, car la désespérance fait le lit des intégristes.

36.

Que pensez-vous du référendum d'initiative populaire ?

 

Nous disons oui au référendum d'initiative populaire. 5% des électeurs d'une commune, d'un département, d'une région ou de notre pays doivent pouvoir exiger que soit inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée délibérante de la collectivité concernée, l'organisation d'une consultation sur toute affaire relevant de la décision de cette assemblée. A défaut, le référendum sera organisé sur le sujet dans les 6 mois suivants le rassemblement des signatures.

Pour les problèmes essentiels de notre société (éducation, emploi, fiscalité, retraite...), seule la légitimité donnée par un référendum permettra la réforme. Après un débat national public, un référendum avec plusieurs options détaillées permettra aux citoyens de prendre leurs responsabilités.

Dans le même ordre d'idées, la création d'un Conseil National des Citoyens avec 577 membres tirés au sort (1 par circonscription) est nécessaire

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37.

Avez-vous des points communs avec l'UDF ?

 

Nous avons des points communs avec tous les partis républicains. De droite comme de gauche. Personne n'a le monopole de l'erreur, ou le monopole de l'intelligence. Mais le problème de ces partis c'est la cohésion entre le discours et l'action. L'UDF existe depuis 30 ans, avec quels résultats ?!
Le point commun entre nous et l'UDF est le positionnement politique, au delà du clivage droite gauche. Mais nous avons de larges différences dans le projet de société. F. Bayrou a une vision très conventionnelle de l'éducation, de la médecine et de l'écologie. De même, la protection animale lui passe au-dessus de la tête.

L'heure n'est plus aux suppositions et aux déclarations d'intentions, l'heure est à l'action.

Nous avons aussi des points communs avec les Verts, mais nous préférons l'écologie active. Je note que l'UDF et les Verts ont voté oui au Traité constitutionnel européen (nous appelions à voter blanc), alors que ce Traité validait une économie sociale de marché hautement compétitive, donc incompatible avec la santé du Vivant.
Nous voulons une économie sociale de marché hautement écologique et respectueuse. Le Traité propose une charte des droits, nous voulons une charte des droits et des devoirs.

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38.

Quelle sera votre position au second tour ?

 

Pourquoi choisissez-vous le désespoir ? Vous supposez donc que les seconds tours des élections 2007 opposeront les candidats habituels?

Nous vous rappelons que si nous réalisons 5 millions de suffrages au soir du premier tour, nous serons le 1er parti de France. Il y a 43 millions d'électeurs inscrits en France.

Le PS, l'UMP, et le FN ne seront pas éternellement les leaders de la politique française.

Compte tenu que « la maison brûle », compte tenu que nous n'avons pas de préférence a priori entre PS et UMP, compte tenu que nous sommes profondément démocrates, si le peuple ne nous donne que la capacité à arbitrer le second tour voici ce que nous ferons :
- Notre Conseil national se réunira entre les deux tours, il décidera entre deux options.
- Ne rien suggérer à notre électorat ou alors envoyer une liste d'exigences vitales à ceux qui nous précèderaient et examiner leurs engagements écrits.
- Nous déciderons après.

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39.

Quelle est votre position sur le vote blanc ?

 

Nous souhaitons la reconnaissance du vote blanc qui se traduira par le fait qu'à partir de 25 % des suffrages exprimés en blanc, l'élection est à refaire avec de nouveaux candidats

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40.

Quelle est votre analyse sur l'actionnariat salarié ?

 

C'est une très bonne option et je note qu'en ce domaine les gouvernements de droite et de gauche avancent petit à petit.

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41.

Que faites-vous contre la délinquance ?

 

Les causes de la délinquance sont très proches de celles concernant le problème des banlieues ou les problèmes de drogues.

On doit être sévère avec les récidivistes, mais il faut surtout être sévère avec les causes de la criminalité :
Désespérance, inactivité, impunité permanente, absence d'éducation, mauvais exemple, manque d'amour.

Enfin on peut se demander pourquoi dans les départements difficiles on met les jeunes profs et les jeunes policiers sans expérience et sans envie d'y aller ?

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42.

Quelle est votre position sur la libéralisation du cannabis ?

 

Nous pensons que l'éducation de la jeunesse est un élément essentiel du devenir de la collectivité. Les problèmes de société dépendent de nos mentalités. La liberté individuelle est compatible avec l'existence d'interdits. Nous n'ignorons pas que des millions de jeunes fument du cannabis, que cette drogue est moins dangereuse que l'héroïne par exemple, que l'alcool et la cigarette peuvent être nuisibles à la santé, mais libéraliser le cannabis, c'est donner un signal fort pour un nouvel interdit qui est anéanti. De fait, le cannabis est mauvais pour la santé, facteur de risques pour la conduite automobile, il rend dépendant et peut amener à des drogues plus dures. Nous sommes donc contre sa libéralisation et ce risque nous incite encore plus à agir pour une éducation de la jeunesse qui cultivera leur conscience écologique et la nécessité de préserver leur santé en buvant de l'alcool avec modération, en fuyant leur première cigarette et leur premier joint. Les Français dépenseront, en 2006, près de 170 milliards d'euros pour leur santé, alors qu'une bonne alimentation et de l'exercice physique diminueraient largement ce coût.

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43.

Etes-vous favorables à une interdiction totale de fumer dans les lieux publics ?

 

Oui. L'application de cette mesure d'interdiction a été une véritable réussite dans d'autres pays européens où elle a été bien accueillie et la majorité des français souhaitent la voir adopter chez nous. Les données scientifiques sur les dangers du tabagisme passif ont incité les experts à souligner fortement la nécessité de protéger efficacement les non-fumeurs.
Prendre rapidement des dispositions à leur égard va globalement dans le sens d'une réduction significative de la mortalité et des souffrances évitables. Il nous semble primordial de protéger les personnes vulnérables et particulièrement les enfants.

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44.

Que pensez vous de l'immunité présidentielle ?

 

Il suffit de respecter la Constitution de 1958.
L'article 68 dit que « le président de la République n'est responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison ».

Ça veut dire qu'il n'est protégé en rien pour des actes connus avant ou après sa fonction.

Le problème, c'est qu'on a interprété la Constitution dans le sens d'une surprotection affichée du Chef de l'Etat. Or, il suffit simplement de l'appliquer.

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45.

En matière de Justice, vous faites quoi ?

 

Notre gestion des fonds publics et notre politique de prévention permettront de belles marges de manœuvres financières nécessaires à ce pilier de la démocratie et du bien-être durable. Améliorer la formation des juges en matière de savoir-être sera aussi une voie d'amélioration de notre Justice.

Le budget de la Justice de la France est au 17e rang européen !
Quand on nous dit qu'il faut renforcer les Chambres d'Instruction, que le Juge unique est dangereux, d'accord mais nos juges sont déjà débordés de dossiers !
De même, sanctionner fermement le récidiviste est nécessaire mais nos prisons sont déjà submergées.
Où les met-on ?

En prison, soit on rajoute des gardiens, soit on rajoute des éducateurs et des psychologues.
Par conséquent, c'est bien avec les causes de la criminalité qu'il faut être très sévère.
Chaque fois que cela est possible sanctionner par des travaux d'intérêts généraux plutôt que l'emprisonnement.

Evaluer les ressources humaines et l'utilisation des fonds dans ces domaines là aussi sera bienvenu.

Le Conseil Supérieur de la Magistrature devra être composé à moitié de magistrats et à moitié de non magistrats.

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46.

Que pensez-vous du problème des prisons ?

 

Nous constatons que là aussi les promesses se répètent comme les études qui rappellent régulièrement le manque de dignité de leur gestion et leur capacité à fabriquer des récidivistes. Nous voulons des prisons éducatives, on y trouvera plus de psychologues, plus d'éducateurs, la compagnie possible d'un animal choisi s'il est bien traité... Tout cela permettant de ne pas avoir besoin d'accroitre le nombre de gardiens de prison.
Même là, on a le choix entre guérir et prévenir, prévenir est beaucoup plus efficace.

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47.

Que pensez-vous d'une sixième République ?

 

Nous pensons que l’important n’est pas de changer de république mais celles et ceux qui la gouvernent. Si vous avez beaucoup d’accidents, changer de voiture ne règlera pas le problème si c’est votre conduite qui est en cause. Les principes des gouvernants d’hier et d’aujourd’hui sont l’intérêt de quelques uns, le court terme et l’esprit guerrier. Nous voulons une réflexion-action sur le long terme, le souci de l’intérêt général et l’esprit de coopération.

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48.

Quelle sera votre politique internationale ?

 

Notre politique internationale c'est d'abord contribuer à construire l'Europe politique.

A coté d'une Amérique du Sud qui se cherche, des Etats-Unis embourbés dans une économie hyper polluante, une Asie et une Russie où la démocratie est rare, une Afrique à la dérive, avec des Pays arabes minés par une minorité extrémiste, seule l'Europe peut hisser la planète hors des tumultes. La France peut et doit y prendre sa place.

D'autre part montrer l'exemple dans les domaines éthique, écologique, économique, sanitaire sera bénéfique pour tout le monde.
Pour avoir plus d'influence, il n'est pas insensé d'imaginer une zone économique européenne protégée par des taxes touchant les produits américains et asiatiques.

Enfin, soutenir tous les groupes de paix partout dans le monde pour qu'ils exigent de leurs gouvernants une politique digne de ce nom.
Je vous rappelle que la multiplication des échanges c'est la multiplication des transports donc la multiplication des pollutions.

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49.

Vous remettez donc en question le libre échange ?

 

Il y a un dogme central dans la pensée de l'élite c'est celui du libre échange.
On a donc pas le droit de dire qu'il n'est efficace que dans une certaine limite d'ampleur.
Pour nous efficace veut dire utile à l'intérêt général.

Le libre échange implique facilement des inégalités excessives.
Il tend à introduire dans la société française et dans toutes les sociétés le niveau d'inégalités qui existe à l'échelle du monde.
Il crée une pression énorme sur les salaires, cette pression exerce une pression équivalente sur la demande globale.

Si vous parlez à un ouvrier français des délocalisations ou importation de produits asiatiques il constate très bien ce qu'il se passe. Pas d'emploi, pas de salaire, donc pression sur les coûts sociaux donc impôts et taxes démobilisant...

Le libre échange doit être régulé ce qui sera relativement facile à l'échelle de l'Europe.

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50.

Quelle est votre position sur l'euthanasie ?

 

C'est une question très complexe, car chaque cas est différent et nous avons tous une sensibilité différente devant un tel évènement.

On peut aussi s'interroger sur la pertinence de l'acharnement thérapeutique systématique, douloureux pour le malade, pénible pour les proches, ruineux pour la collectivité.

Cet acharnement reporte de quelques semaines l'inéluctable, mobilise beaucoup d'énergie alors que tant de personnes nécessiteraient plus d'aide.

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51.

Que pensez-vous de l'avortement ?

 

Ce problème n'existe pas dans une société idéale. Notre société ne l'est pas. Sans législation dans ce domaine, c'est une boucherie. Voyez ce qu'il se passe en Afrique. Sans législation, le riche peut faire avec alors que le pauvre rencontre là encore des souffrances terribles.

Comme pour beaucoup d'autres domaines, c'est une nouvelle éducation qui résoudra grandement ce problème.

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52.

José Bové et La France en action ?

 

Vous nous interpelez sur le cas Bové, c'est un bon candidat, sauf qu'il renforce le camp qu'il veut combattre.
En effet, ses quelques points seront pris essentiellement à S. Royal.

Cela prouve que le seul bon positionnement politique est au-delà du clivage droite-gauche.

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53.

Quelle est votre position sur les indépendantistes ?

 

Notre idéal c'est le Bien-être Durable de tous les êtres. L'union est une étape. Le pacifisme est un moyen.
La priorité des Bretons n'est pas l'indépendance, mais :

- le respect mutuel,

- l'accès au nécessaire pour tous,

- le respect du Vivant.

Notre planète étant un grain de poussière à l'échelle de la galaxie, nous la considérons comme un village et il nous parait dommage de la morceler.

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54.

Que représente aujourd'hui la FEA après son échec aux législatives ?

 

Il est vrai que nous avons subi un score insuffisant, mais le fait est que des pouvoirs très puissants ont été contraints d'organiser  « l'opération Fenech» pour cela.
En effet, le nombre très significatif de nos candidats, fait unique dans l'histoire de nos républiques car réalisé avec un mouvement neuf et un projet de société largement à contre courant, la présence partout de nos professions de foi et bulletins de vote, l'enthousiasme suscité chez les pionniers de la conscience... sont des éléments très encourageants.

C'était une belle étape ; la conscience collective s'élève, la collectivité française veut encore croire à l'obsession croissantielle mais l'heure de vérité viendra.

Nous nous y préparons.

Dans notre système politique le premier a tous les pouvoirs, les autres regardent. Les vieux partis classiques comme le PS, le PC ou le Centre n'ont finalement pas plus d'influence que nous sauf qu'ils portent des projets échoués.

Nous sommes bien l'alternative.

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55.

Que pensez-vous de l'affaire des J.O. à Pékin ?

 

Cette affaire des J.O. et du problème des Droits de l'Homme causé par le gouvernement chinois peuvent se voir de deux façons pertinentes :
La première c'est de boycotter.
Mais nous pensons que la seconde est plus efficace, car la conscience demande d'être entendue et dans ce cas là les J.O. à Pékin sont une formidable occasion de faire parler des problèmes chinois : Droits de l'Homme (dont le Tibet), pollutions extravagantes, abandon de la ruralité et ses conséquences.
Nous faisons donc partie de ceux qui pensent que les J.O. à Pékin sont une grande chance pour le Tibet. Il n'est pas inimaginable que des athlètes aient la conscience politique et utilisent leurs médailles là-bas pour, lorsqu'ils prennent la parole, rappeler ces faits ignobles. Idem avec la présence de 30 000 journalistes qui seront encadrés, mais qui le feront savoir. Et comme la conscience travaille aussi sur les dirigeants chinois la mobilisation des opinions publiques sur ce qui se passe là-bas contribuera à transformer ce grand pays.
La comparaison avec les J.O. de 1936, puis l'agression hitlérienne qui a suivi, n'est pas juste, car les médias sont beaucoup plus puissants aujourd'hui et la conscience collective à l'affût de ces problèmes.
La communauté internationale sera efficace si une centaine de pays parlent d'une même voix dans cette affaire des Droits de l'Homme et du Tibet.  Ce serait le comble de l'inconscience si,  sur ces thèmes là,  le Président Sarkozy ne parvenait pas à faire ce grand rassemblement des consciences qui interpelleraient forcément le gouvernement chinois.

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56.

Êtes-vous pour ou contre l'irradiation des aliments ?

 

La France en action souhaite mettre un  terme à l’irradiation des aliments, car  l’exposition aux rayonnements ionisants provoque la formation de radicaux libres très réactifs. Lorsque des lipides sont irradiés, on assiste à la formation de cyclobutanones caractéristiques de l’irradiation et dont plusieurs études ont montré la toxicité.

L’irradiation provoque également :   

- la destruction (en proportion variable selon la dose et la radiorésistance des molécules) d'acides aminés et de vitamines (notamment A, B1, B6, B12, C, E, K, PP et acide folique) :

- la rupture des équilibres naturels : or, tous les micro-organismes contenus dans la nourriture ne sont pas nuisibles ; certains ont des fonctions utiles.

- l’induction de mutations notamment chez les bactéries ou les insectes les plus pathogènes qui sont généralement les plus résistants au traitement (avec création possible de lignées plus résistantes). Cf.: Document CRIIRAD – CC – ALIM-Cont/Irr, (Effets indésirables, effets nocifs).

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57.

Vous êtes contre l'expérimentation animale, que proposez vous ?

 

L'expérimentation animale est aujourd'hui utilisée dans l'enseignement, en recherche fondamentale/appliquée et en toxicologie.

Dans l'enseignement, elle pourrait être remplacée par des modèles en plastique, des vidéos, des logiciels interactifs... (tous ces outils existent déjà et sont utilisés dans d'autres pays).

En toxicologie, on peut utiliser des cellules humaines, des "laboratoires sur puces", le microdosage et autres méthodes qui permettent de recueillir des données pertinentes pour l'homme (ces méthodes sont déjà développées et disponibles commercialement).

Pour la recherche fondamentale et appliquée, seules les données recueillies sur l'homme ou sur du matériel humain sont pertinentes. On peut recueillir ces données par des études cliniques, épidémiologiques, des études sur cellules humaines, des études sur des volontaires grâce, par exemple, aux méthodes d'imagerie médicale, etc.
Impossible de faire une liste exhaustive mais quantité de méthodes sont disponibles et déjà largement utilisées.
Pour la recherche fondamentale et appliquée, le chercheur peut choisir sa méthode. Il pourrait donc très bien décider de ne pas utiliser des animaux. Pour l'enseignement, chaque université pourrait aussi décider de revoir ses programmes.

Aux Etats-Unis, l'immense majorité des écoles de médecine proposent désormais des cursus sans expérimentation animale.

Le principal obstacle réglementaire est dans le domaine de la toxicologie où, là, la loi impose des tests sur des animaux dans certains cas (médicaments, certaines substances chimiques). Le fabricant est censé utiliser des méthodes alternatives lorsque celles-ci sont validées mais c'est absurde parce que ces méthodes doivent être validées par rapport aux résultats de tests sur des animaux alors que les tests sur des animaux, eux, n'ont jamais été validés par rapport à leur pertinence -supposée !- -supposée à tort !- pour l'Homme.

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58.

Que pensez vous du problème démographique ?

 

Je pense que l'expérience d'être papa ou maman est très formative. Elle permet d'améliorer son savoir être et les relations humaines.

D'autre part, il me semble malvenu d'imposer sur un sujet si intime quoi que ce soit. Ensuite, je constate que la nature est souvent bien faites puisque voilà 50 ans la Terrienne moyenne faisait 6 enfants et que aujourd'hui elle en fait 3. Pour notre pays, c'est 2 enfants en moyenne, donc juste le renouvellement des générations.

Le problème n'est pas le nombre d'habitants ou l'âge des personnes, mais le mode de vie et le mode de pensée.

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59.

Le Gouvernement veut taxer les clients des prostituées, qu'en pensez vous ?

 

Nous pensons que cela est une très mauvaise idée :

D'une part, la loi est faite pour protéger les faibles et en l'occurence le client de la prostituée à un besoin sexuel qu'il a des difficultés à assouvir. Certains spécialistes parlent de détresse sexuelle. Ce serait donc une double peine pour le client. Mais de fait aussi pour la prostituée car une partie significative des personnes qui font commerce de leur corps le font en toute liberté et tout simplement pour gagner leur vie.

D'autre part, empécher cette activité risque d'accroître des dégats causés par des prédateurs sexuels qui trouvaient là un moyen pacifique d'assouvir tout ou partie de leur problèmatique. Nous rappelons que 15 millions d'adultes vivent seuls dans notre pays et que la prostitution a un rôle à jouer. Evidemment elle doit être librement consentie et c'est surtout les "macs" qu'il faut sanctionner. Mettre une amende aux clients revient à dire que l'Etat prend le rôle du mac en faisant des bénéfices sur l'activité de la prostitution qui est intarissable.

L'Etat devrait plutôt écouter et aider ces personnes qui jouent un rôle social et qui mérite comme d'autres travailleurs d'être entendues. Un débat sur les maisons closes avec les personnes concernées aurait sa raison d'être.

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60.

Votre avis sur l'immigration ?

 

Comme dans beaucoup de domaines notre reflexion politique trouve les solutions en amont.

Par conséquent en matière migratoire il est préférable que les personnes soient heureuses dans leur pays d'origine. Mais en sabordant leur agriculture et en les occidentalisant, les populations des pays pauvres "émigrent" dans un premier temps dans leur ville, mais y trouvant le plus souvent la pauvreté et la détresse, elles cherchent après à venir dans "l'eldorado" européen.

La solution c'est de préserver les agricultures locales, que des cadres de chez nous aident les acteurs locaux à (re)trouver l'autonomie, promouvoir les microsprojets et les microscrédits sur place, aider les milliers de petites associations européennes à être efficaces là bas.

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Table des matières

1. Votre mouvement est-il de droite ou de gauche ?

2. Quelles sont vos principales propositions pour réduire le chômage ?

3. Quelle est votre position sur la biodiversité ?

3b. Quelle est la différence entre fission et fusion ?

3c. Que préconisez-vous pour lutter contre la pollution lumineuse ?

4. Quelle est votre position à propos des sans-papiers ?

5. Que pensez-vous de l'élargissement de l'Europe à 27 ?

6. Êtes-vous pour l'entrée de la Turquie dans l'UE ?

7. Que pensez-vous de la politique agricole commune ?

8. Quelle est votre position sur l'Europe ?

8b. Que pensez vous du "non" Irlandais ?

9a. L'euro n'est il pas nuisible à notre économie ?

9b. Comment expliquez-vous ces évolutions de taux

10. Que pensez- vous du pacte de stabilité ?

11. Concernant le pouvoir d'achat, vous faites quoi ?

12. Que pensez-vous du conflit israélo-palestinien ?

13. Quelle est la meilleure arme contre le terrorisme ?

14. Quel rapport faites-vous entre le terrorisme et l'Islam?

15. L'artisan et le petit commerçant ont-ils leur place dans votre schéma politique ?

16. Pourquoi insister sur l'Education de la jeunesse ?

17. Êtes-vous pour le mariage des homosexuels ?

18. Quelle est votre position sur les 35 heures ?

19. Que pensez-vous des thèmes du Front National ?

20. La mondialisation ?

21. Faites-vous de la politique ?

22a A propos des question 22, 23 et 24

22b Vous financez à 100 % le mouvement, n'y a-t-il pas risque de mainmise totale par vous-même ?

23. Ne craignez vous pas la mainmise d'un grand parti avec de fausses adhésions...

24. On dit que vous êtes un modèle de démocratie. Pourquoi ?

25a. Pourquoi ce titre « Vivre c'est possible » ?

25b. Vous préconisez, dans le livre "Vivre c'est possible", 207 propositions, comment les finance-t-on ?

26. Concrètement, vous faites quoi ?

27. Pourquoi n'utilisez vous pas votre belle énergie et vos moyens pour aider la société civile...

28. « Si on vote pour vous, on fait gagner SARKOZY » ou « on fait gagner ROYAL » ...

29. L'existence de La France en action ne divise t-elle pas les partis et les électeurs ?

30. Que pensez-vous des impôts locaux?

31. Pourquoi ne voulez-vous toucher à la fiscalité ?

32. Que pensez-vous de la discrimination positive ?

33. Que pensez-vous du travail le dimanche?

34. Quel est votre avis sur les privatisations?

35. Pour vous, la différence entre l'extrémisme de gauche et l'extrémisme de droite ?

36. Que pensez-vous du référendum d'initiative populaire ?

37. Avez-vous des points communs avec l'UDF ?

38. Quelle sera votre position au second tour ?

39. Quelle est votre position sur le vote blanc ?

40. Quelle est votre analyse sur l'actionnariat salarié ?

41. Que faites-vous contre la délinquance ?

42. Quelle est votre position sur la libéralisation du cannabis ?

43. Etes-vous favorables à une interdiction totale de fumer dans les lieux publics ?

44. Que pensez vous de l'immunité présidentielle ?

45. En matière de Justice, vous faites quoi ?

46. Que pensez-vous du problème des prisons ?

47. Que pensez-vous d'une sixième République ?

48. Quelle sera votre politique internationale ?

49. Vous remettez donc en question le libre échange ?

50. Quelle est votre position sur l'euthanasie ?

51. Que pensez-vous de l'avortement ?

52. José Bové et La France en action ?

53. Quelles est votre position sur les indépendantistes ?

54. Que représente aujourd'hui la FEA après son échec aux législatives ?

55. Que pensez-vous de l'affaire des J.O. à Pékin ?

56. Êtes-vous pour ou contre l'irradiation des aliments ?

57. Vous êtes contre l'expérimentation animale, que proposez vous ?

58. Que pensez vous du problème démographique ?

59. Le Gouvernement veut taxer les clients des prostituées, qu'en pensez vous ?

60. Votre avis sur l'immigration ?


LA SOCIÉTÉ QUE LA FRANCE EN ACTION VEUT

Nous ne voulons pas le libéralisme déresponsabilisant de Ségolène Royal ou de François Hollande, ni le libéralisme dogmatique de Nicolas Sarkozy ou de Dominique de Villepin.

Nous voulons une économie respectueuse :

- de l'environnement, en légiférant pour que les engrais ne soient plus polluants, les automobiles ne produisent plus de gaz ou de particules nocives pour la santé, pour que toutes les productions industrielles soient 100 % recyclables, mais aussi par des économies d'énergies qui réduiront l'utilisation des matières premières;

- des biens et des personnes, en donnant à la justice et à la police les moyens qu'elles méritent, en insistant sur une nouvelle éducation axée sur le savoir être et les relations humaines;

- respectueuse de la santé, en privilégiant l'éducation qui apprend à la conserver, par la reconnaissance des thérapies alternatives;

- respectueuse des animaux, respect qui attestera d'une nouvelle étape de notre civilisation;

- respectueux des fonds publics, par leur contrôle scrupuleux. 


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Mise à jour : 20.04.2020